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Publié par la pindade rose rainbow

Il est vrai que nous, jeunes, après la guerre, nous ne savions pas, il y avait tellement à faire pour tout le monde.
Et tout le monde voulait vivre, le sur-vivre était essentiel ..... Il faut quand même dire ou plus exactement écrire que certains problèmes sont restées en l'état ..... Spoliations, les vols protégées par le ou les gouvernements et autres, la liste est trop longue... 
Ce documentaire nous rappelle (que tout, un jour ou l'autre remonte à la surface) cela a été, est et sera malheureusement, je sais qu'un jour, cela recommencera ...... 
Je vous dis tout cela car j'ai été à Berlin, j'avais 18 ans.
J'ai été payé par la ville pour entrer dans la ville, personne ne voulait vivre dans cette ville meurtrie, enfermée entre quatre murs, quatre nations....
J'ai reçu 300 marks pour un séjour d'une année, à l'époque, on arrivait de partout... Nous étions tous des MIGRANTS (il y avait surtout des turcs, italiens et quelques françaises et français) nous étions tous logés assez loin du centre mais toujours dans Berlin (le mur)
Et la plupart, nous avons travaillé à l'usine SIEMENS.... Nous avons travaillé "à la chaîne" nous n'avions pas le choix. C'était dure mais c'était notre choix .....
J'aurais pu dire "I am a Berliner" mais j'ai eu le mal du pays et je suis repartie au grand plaisir de mon père qui regrettait tout cela..... Mais il m'avait laissé partir et respecté mon choix...... 
Je vous remercie d'avoir été jusqu'au bout de témoignage ..

. Odil Neveu

Ce mur est moins triste !

Ce mur est moins triste !

C'était avant ..... A Berlin C'était avant ..... A Berlin

C'était avant ..... A Berlin

Avant la Seconde Guerre mondialeModifier

En 1847 Werner Siemens révolutionne la télégraphie en inventant "le télégraphe à index électrique". Le , sur la base de cette invention, il fonde avec son ami Johann Georg Halske (1814–90) et son cousin Johann Georg Siemens (1805-79), l'entreprise Telegraphen Bau-Anstalt von Siemens & Halske et installe le  le premier atelier au numéro 19 de la Schöneberg Strasse à Berlin. À la fin de l'année 1848, le petit atelier compte déjà 10 employés.

Laisser passer en cuivre rouge de l'entreprise Siemens. Fondation en 1878 à Paris de "Siemens Frères - Ingénieurs Electriciens" Installations 11, rue de Châteaudun puis 8, rue Picot et 181, rue de la Pompe, filiale de Siemens Allemagne

En 1848, Siemens construit la première ligne de télégraphe à longue distance en Europe, s'étendant sur 500 km de Berlin à Francfort-sur-le-Main. En 1850 le jeune frère, Carl Wilhelm Siemens, ouvre un bureau de représentation à Londres. Dans les années 1850, la société participe à la construction d'un réseau de télégraphe à longue distance en Russie. En 1855, une branche de l'entreprise ouvre à Saint-Pétersbourg, dirigée par un autre frère, Carl Heinrich von Siemens (en).

En 1866, Werner Siemens découvre le principe de la dynamo-électrique.

En 1881, un alternateur à courant alternatif Siemens, entraîné par une turbine hydraulique, est utilisé pour alimenter le premier éclairage urbain à GodalmingRoyaume-Uni. La compagnie continue de croître et se diversifie dans les motrices électriques et les ampoules à incandescence.

En 1888, Werner Siemens est anobli et s'appelle désormais Werner von Siemens.

En 1890, le fondateur se retire et laisse les rênes de la compagnie à son frère Carl et à ses enfants Arnold et Wilhelm.

En 1897, l’entreprise Siemens devient une société anonyme (SA).

En 1907 et en 1911, Siemens pose les câbles téléphoniques reliant la France et l'Angleterre, à partir d'Audresselles. Ces câbles sont encore en parfait état car protégés de l'oxydation. Ils témoignent de l'excellente qualité du matériel Siemens de cette époque autant que de l'incapacité des gouvernants français à envisager véritablement une guerre avec l'Allemagne.

Pendant la Seconde Guerre mondialeModifier

Dans le cadre du projet nazi de « l'extermination par le travail », Siemens employait de la main d'œuvre puisée parmi les déportés. Elle possédait une usine au sein même du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz (Auschwitz-Birkenau)[3],[4]. Selon Marcel Tuchman, rescapé d'Auschwitz, il s'agissait de travail forcé, mais cela lui a sauvé la vie[5].

Durant la seconde guerre mondiale l'entreprise Siemens située dans la ville de Graz en Autriche s'appellait Simmering Graz und Paucker A.G. elle employait les prisonniers de guerre français que le gouvernement de Vichy fournissait aux nazis pour le travail dans les usines, usines dont les travailleurs allemands étaient sur le front russe.

Après la Seconde Guerre mondialeModifier

Le , Siemens crée le consortium Unidata, projet européen destiné à permettre dans les années 1970l'émergence d'une grande industrie informatique européenne à l'identique d'Airbus dans l'aéronautique. Les compétences des trois participants étaient valorisées : la Compagnie internationale pour l'informatique (CII) recevait la maîtrise d'œuvre l'architecture des machines et le logiciel, la technologie électronique revenait à Philips, et Siemens se chargeait des périphériques mécaniques. Siemens vendait des machines RCA, qui venait d'être obligé d'abandonner l'informatique, pénalisé par la décision d'IBM d'infléchir sa politique de compatibilité de l'IBM 360[6] tout en cassant les prix.

Valéry Giscard d'Estaing élu président en 1974 mit fin au projet en 1975 : la France dénonça unilatéralement l'accord Unidataet CII fusionna avec Honeywell-Bull. Philips ne revint plus jamais dans l'informatique et Siemens rejoignit Fujitsu, pour ensuite devenir un des grands constructeurs mondiaux, même si sa filiale Nixdorf sera affaiblie par la montée en puissance des ordinateurs UNIX à la fin des années 1980[7].

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