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Le blog de la Pintade Rose Rainbow

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Coups de cœur, coups de bec d'une habitante de Sant Nazer (44600)


Hypatie, femme savante en 350.... mais la femme intelligente fait peur !

Publié par La pintade rose sur 14 Avril 2016, 10:24am

Catégories : #femmes femmes

Hypatie, femme savante en 350.... mais la femme intelligente fait peur !

ÉGALITÉ HOMMES-FEMMES - Les femmes sont aujourd'hui fréquemment plus diplômées que leurs conjoints et un haut niveau de qualification n'est plus un obstacle à leur mise en couple. De leur côté, les hommes non diplômés continuent de rester plus souvent célibataires, selon une étude publiée ce mardi 12 avril par l'Ined (institut national d'études démographiques).

L'auteur, Milan Bouchet-Valat, a étudié le niveau de diplômes des conjoints lors de leur première union, depuis les générations nées dans les années 1920 jusqu'à celles nées dans les années 1970, ainsi que le taux de célibat "définitif" de ces cohortes (ceux qui ne se sont jamais mis en couple).

Élévation du niveau d'éducation des femmes

Parmi les générations nées avant la Deuxième Guerre mondiale, la femme était souvent moins diplômée que son conjoint. 

Au cours du XXe siècle, l'élévation du niveau d'éducation des femmes, leur entrée massive sur le marché du travail, le développement de la contraception et la fin de la tutelle du mari sur sa femme ont profondément modifié la situation.

Le développement du chômage, en augmentant l'incertitude attachée aux carrières masculines, a rendu risqué le modèle où l'homme se spécialiserait dans l'activité professionnelle et la femme dans la sphère domestique.

La Femme savante fait peur !

( qu'importe la période, le pays, la religion , lui a porté préjudice ou lui a été fatale.... encore aujourd'hui dans les pays musulmans et autres .... )

les femmes réussissent et sont très nombreuses, aujourd'hui, heureusement .....

Sur internet, si tu tapes FEMME INTELLIGENTE donc brillante et cultivée :

elle a le plus de chance de rester seule. 

La pintade rose 

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Voici une femme Hypatie, son intérêt pour les sciences la mena à la mort !!!!!!!

Mais qui était Hypatie ? Quels éléments de sa vie ont-ils permis ou suscité tant de récupérations différentes ? Fille de Théon d’Alexandrie, mathématicien et dernier représentant connu du fameux Musée, Hypatie est née aux environs de 360 apr. J.-C. Elle bénéficia de l’enseignement mathématique de son père, poursuivit sa formation à Athènes où elle approfondit sans doute la philosophie, et revint s’installer à Alexandrie ; elle y tint des conférences publiques – peut-être même dans le cadre d’une chaire publique – tout en proposant un enseignement privé à un cercle de disciples issus des couches aisées et cultivées de la société alexandrine ou plus lointaine. On s’accorde aujourd’hui à attribuer à Hypatie la rédaction de commentaires sur des œuvres de grands mathématiciens, notamment un commentaire sur les Arithmétiquesde Diophante, mathématicien alexandrin du IIIe s. apr. J.-C., ou encore des commentaires sur les Sections coniques d’Apollonios de Pergè, géomètre du IIes. av. J.-C. Elle aurait également participé à l’édition des Canons astronomiques de Ptolémée, célèbre astronome, mathématicien et géographe, actif à Alexandrie au début du IIe s. apr. J.-C. Excellente mathématicienne, Hypatie n’en est pas pour autant un génie novateur : si on s’accorde aujourd’hui à reconnaître sa capacité remarquable à maîtriser et à expliquer des sujets très ardus, on lui dénie toute invention propre. Hypatie doit plutôt être considérée comme une brillante conceptrice de sortes de manuels à but pédagogique. Son enseignement mêlait sciences naturelles, mathématique et philosophie, d’obédience néo-platonicienne. ( il faut se rappeler que c'était au environ de 360 ans après jc )

La Pintade Rose 

Hypatie d'Alexandrie (en grec ancien Ὑπατία / Hypatia) est une mathématicienne et une philosophe grecque, d'Alexandrie. Née entre 355 et 370 selon les sources, elle meurt assassinée par des chrétiens en 415, étant alors démembrée et brûlée. Les textes à son sujet sont souvent contradictoires, les sources étant souvent postérieures ou très orientées, et sa mort violente prêtant à romancer[1].

Son père Théon d'Alexandrie est éditeur et commentateur de textes mathématiques[2]. Il éduque sa fille en l'initiant aux mathématiques et à la philosophie. Elle dirige l'école néoplatonicienne d'Alexandriet

 

a victime d'un conflit politique et religieuxModifier

  • Selon la thèse de Socrate le Scolastique (vers 440), les chrétiens lui reprochaient d'empêcher la réconciliation entre le patriarche Cyrille d'Alexandrie et le préfet romain Oresteà la suite de conflits sanglants entre diverses communautés religieuses d'Alexandrie.

« Contre elle alors s’arma la jalousie ; comme en effet elle commençait à rencontrer assez souvent Oreste, cela déclencha contre elle une calomnie chez le peuple des chrétiens, selon laquelle elle était bien celle qui empêchait des relations amicales entre Oreste et l’évêque. Et donc des hommes excités, à la tête desquels se trouvait un certain Pierre le lecteur, montent un complot contre elle et guettent Hypatie qui rentrait chez elle : la jetant hors de son siège, ils la traînent à l’église qu’on appelait le Césareum, et l’ayant dépouillée de son vêtement, ils la frappèrent à coups de tessons ; l’ayant systématiquement mise en pièces, ils chargèrent ses membres jusqu’en haut du Cinarôn et les anéantirent par le feu. Ce qui ne fut pas sans porter atteinte à l’image de Cyrille d'Alexandrie et de l’Église d’Alexandrie ; car c’était tout à fait gênant, de la part de ceux qui se réclamaient du Christ que des meurtres, des bagarres et autres actes semblables soient cautionnés par le patriarche. Et cela eut lieu la quatrième année de l’épiscopat de Cyrille, la dixième année du règne d’Honorius, la sixième du règne de Théodose, au mois de mars, pendant le Carême[4]. »

  • Selon la thèse du philosophe néoplatonicien Damascios (en 495), l'évêque aurait découvert par hasard, en passant devant chez Hypatie et en voyant la foule qui s'y pressait, la popularité de la philosophe. Toujours est-il qu'elle est arrachée à sa voiture, entraînée dans une église, siège patriarcal, consacrée à saint Michel, appelée le Cæsareum quand l'édifice était le centre du culte impérial à Alexandrie. Hypatie est déshabillée, tuée à coups de tessons et démembrée. Ses restes sont promenés dans les rues et brûlés.[réf. nécessaire]
  • Selon Voltaire, elle serait morte lapidée dans l'église la césarée d'Alexandrie par une foule fanatisée de moines chrétiens sur ordre de Cyrille, évêque d'Alexandrie[11].

L'accusation tardive de sorcellerieModifier

D'après Jean de Nikiou (Nicée), au viie siècle[12] :

« En ces temps apparut une femme philosophe, une païenne nommée Hypatie, et elle se consacrait à plein temps à la magie [théurgie, selon Michel Tardieu], aux astrolabes et aux instruments de musique, et elle ensorcela beaucoup de gens par ses dons sataniques. Et le gouverneur de la cité l'honorait excessivement ; en effet, elle l'avait ensorcelé par sa magie. Et il cessa d'aller à l'église comme c'était son habitude… Une multitude de croyants s'assembla guidée par Pierre le magistrat — lequel était sous tous aspects un parfait croyant en Jésus-Christ — et ils entreprirent de trouver cette femme païenne qui avait ensorcelé le peuple de la cité et le préfet par ses sortilèges. Et quand ils apprirent où elle était, ils la trouvèrent assise et l'ayant arrachée à son siège, ils la trainèrent jusqu'à la grande église appelée Césarion. On était dans les jours de jeûne. Et ils déchirèrent ses vêtements et la firent traîner (derrière un char) dans les rues de la ville jusqu'à ce qu'elle mourût. Et ils la transportèrent à un endroit nommé Cinaron où ils brûlèrent son corps. Et tous les gens autour du patriarche Cyrille l'appelèrent « le nouveau Théophile », car il avait détruit les derniers restes d'idolâtrie dans la cité. »

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