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22 Dec

Joyeux Noël à toutes et tous !!!

Publié par La pintade rose  - Catégories :  #j'aime

Je trouve que ce Noël 2019 est un peu triste, les grèves, les soucis, la solitude (j'en oublie) et pour les Natalophobes encore plus.

Et pourtant "Noël, c'est une journée unique où les soucis quotidiens laissent place au bonheur, à la magie, à la douceur, aux surprises et à l'amour. C'est le jour où il faut partager avec ses proches des moments agréables. Profitez des personnes que vous aimez en ce jour féérique. En cette fin d'année, je souhaite que les plus belles choses se réalisent pour vous.

Joyeux Noël !🎄 

Voici une dizaines anecdotes de Noël, un conte, un petit film de noël, quelques chansons et un message du père Noël ! 

 

 

 

Ces anecdotes sont rigolotes ! Elles vont vous plaire !

La période tant attendue par les enfants et les grands gourmands se fait sentir. Éclairages festifs, vin chaud, cabanes en bois et cantiques angéliques, il flotte dans l’air un doux parfum de Noël ! Mais saviez-vous que cette célébration n’a pas toujours été autorisée, que Jésus ne serait pas né un 25 décembre...

 

Entre 1651 et 1681, fêter Noël était illégal dans les colonies anglaises d’Amérique du Nord. Plus tard, la fête est restée, dans le pays, longtemps sans signification. Ce n’est qu’à partir des années 1950 que les Etats-Unis l’ont transformé en grande célébration commerciale.

 

Les boules qui décorent le sapin de Noël étaient autrefois des pommes

En Alsace, à partir de 1521, les habitants étaient autorisés en décembre, à couper les arbres encore verts. Ces derniers étaient décorés de fleurs, de pommes, de bonbons et de petits gâteaux. C’est en 1858, une année où les récoltes de pommes furent désastreuses, qu’un souffleur de verre imagina de remplacer les fruits par des boules rouges en verre…

 

Il s’avère difficile de connaître la date de naissance exacte de Jésus Christ sachant que les récits des évangiles divergent. Les historiens estimeraient cependant que Jésus est né au printemps. C’est le Pape Jules Ier, qui, au 4ème siècle, a fixé la nativité au 25 décembre, date correspondant aux rites romains des Saturnales.

 

Il est possible de fêter Noël à Poudlard

Les fans d’Harry Potter vous se réjouir : les studios Warner de Londres ont ouvert leurs portes pour festoyer façon moldus à l’occasion des fêtes de fin d’année ! Tout rêve a un prix : à 310 euros le menu, on hésite un peu…

 

Les habits du Père Noël sont une invention de Coca Cola

Comme la plupart des mythes, celui qui entoure le Père Noël a vu ses origines évoluer au rythme des siècles. Non, ce brave Santa Claus n’est pas une invention sortie des usines Coca Cola, bien que son accoutrement le soit. En effet, c’est à la marque américaine qu’on devrait l’image populaire de l’homme à la bedaine proéminente et à la barbe blanche, faisant son apparition dans un spot publicitaire des années 30. Son costume est rouge pour rappeler la couleur fétiche dont se pare la bouteille de la même marque.

 

En Finlande, la tradition impose d’aller au sauna la veille de Noël

En Finlande, Noël est la période de fête la plus importante de l’année. C’est avant tout une fête familiale, célébrée sur trois jours. La veille est pratiqué le Sauna de Noël, un rituel obligatoire avant d’attaquer le repas du réveillon. Une bonne manière de transpirer pour mieux manger !

 

En Grèce, les cadeaux ne sont pas toujours donnés avant le 1er janvier

Par superstition, les cadeaux de Noël de certaines familles Grecques sont conservés intacts des semaines durant. De quoi faire piétiner d’impatience ces pauvres enfants !

 

En Australie, Noël se fête à la plage autour d’un barbecue

L’été commençant en décembre en Australie, les températures moyennes ont vite fait de grimper considérablement, avoisinant les 31 degrés la veille de Noël. La tradition veut que le repas du réveillon soit célébré les pieds dans l’eau, autour d’un bon barbecue ! Exotique, non ?

 

C’est l’auteur de Sleepy Hollow, le Cavalier Sans Tête, qui a inventé le mythe du Père Noël volant dans le ciel

L’image populaire du Père Noël volant dans le ciel sur son traîneau tiré par des rennes serait une invention de l’écrivain américain Washington Irving, auteur du conte Sleepy Hollow : La légende du cavalier sans tête. Un roman bien moins empreint de magie…

 

La neige n’est pas blanche

En traversant les flocons, la lumière est réfléchie dans toutes les directions par les cristaux de glace, qui la renvoient sans l’absorber, à l’image d’un miroir, ou plutôt, d’une boule à facette. Comme le blanc est le résultat du mélange de toutes les couleurs, c’est cette couleur qui nous apparaît alors, avec une légère teinte bleutée, puisqu’en réalité les cristaux de glace absorbent légèrement moins le rayonnement bleu.

 

j’espère qu’elles vous ont plu.

Joyeux Noël à toutes et tous !!!

Le Noël des vieux

Ils étaient très vieux et très pauvres : lui, cassé, ridé, flétri, les cheveux tout blancs, le dos voûté, les pieds goutteux, toussant, crachant, s'essoufflant au moindre effort ; elle, cassée, ridée, comme une pomme de l'avant-dernier automne, flétrie aussi, les cheveux gris, le dos voûté, le menton branlant, l'oeil éteint, mais alerte encore quand il s'agissait de servir son mari.
Car ils s'aimaient autant qu'au premier jour, ces deux époux arrivés ensemble aux limites de l'âge ; ils ne se querellaient jamais, et c'était touchant, en vérité, de voir les soins qu'ils avaient l'un pour l'autre.
La chambre qu'ils habitaient et qui servait tout à la fois de dortoir, de salle à manger, de salon et de cuisine, était plus que modeste.
L'été, ils partageaient cette chambre avec beaucoup de mouches, et, l'hiver, avec un petit chien, leur seul ami, leur seule distraction ; et encore fallait-il le nourrir, ce petit chien, quand ils avaient eux-mêmes si peu à manger ! De quoi vivaient-ils ?... Le mari tressait des paniers, la femme ravaudait des bas comme elle pouvait ; la vue baissait beaucoup depuis quelques mois, mais elle ne le disait pas, pour ne point inquiéter son mari.
De son côté, le pauvre vieux tremblait de plus en plus ; bientôt ses mains sans force ne pourraient qu'à grand'peine manier la paille et l'osier ; mais il taisait son angoisse, lui aussi, afin de ne pas tourmenter la chère vieille. Comment vivraient-ils, bientôt ?...
Et Dieu sait combien il fallait peu pour contenter ces pauvres estomacs de vieux ! De la soupe le matin, de la soupe le soir, et, les jours de fête, un petit hachis de boeuf pour les fortifier.
Quand Bernardin (le vieux) voulait faire une surprise à sa compagne, il lui apportait un petit quart de café, qu'elle partageait avec lui le dimanche sans en perdre une goutte.
Quand Bernardine (la vieille) voulait faire une surprise à son compagnon, elle mettait devant lui un petit paquet de tabac, et, à le regarder fumer béatement sa pipe, elle éprouvait autant de plaisir que lui.
Et si vous aviez vu comme leur petit logis était tenu proprement ! Tout brillait, depuis les carreaux jusqu'aux assiettes d'étain ; mais Bernardine était essoufflée quand elle avait frottée tout cela.
Son bonnet blanc demeurait toujours net, comme sa robe, d'indienne en été, de bure en hiver, et comme son tablier de toile.
Il en était de même pour Bernardin, dont la houppelande, si usée qu'elle fût, ne montrait pas de taches.
Ce soir-là, le 24 décembre, au dehors la neige et le vent semblaient en vouloir terriblement aux fidèles qui se rendaient à la messe de minuit ; aussi notre couple chancelant avait-il décidé de réciter le chapelet au coin du feu et de ne pas affronter la tourmente.
On avait mis une bûche dans l'âtre, pas bien grosse, et cependant la plus grosse de la petite provision... mais cette petite provision diminuait à vue d'oeil, et de temps à autre Bernardine jetait un regard furtif vers les morceaux de bois amoncelés dans un coin.

Cela ferait-il tout l'hiver ? Question poignante !
Le chapelet récité, avant de se coucher, frileux, sous le grand édredon de plumes recouvert de cotonnade rouge, les deux vieux époux se rappelaient leur jeunesse.
"Te souviens-tu de notre premier Noël, Bernardin ? Tu avais les cheveux noirs, alors, et tu étais bien le plus beau garçon qu'on pût voir !
- Et toi, Bernardine, ma bonne, étais-tu mignonne avec tes cheveux dorés et tes yeux rieurs ! Tu avais mis ton soulier,... un soulier pas si grand que ma main, dans la cheminée, ma chère, et le lendemain...
- Et le lendemain, quelle fut ma joie d'y trouver une belle robe pour les dimanches ! Le paquet n'entrait pas dans le soulier, mais il me fit joliment plaisir !
- Essaie un peu de mettre ce soir ton sabot dans l'âtre, Bernardine, ma bonne !
- Essaie un peu d'y mettre le tien, mon Bernardin !"
Et, riant tous deux et toussant un peu, justement parce qu'ils riaient, ils se levèrent pour se coucher.
Tout en rangeant une chaise par-ci, un panier inachevé par-là, la vieille femme répétait :
"Ah ! si le bon Jésus voulait nous envoyer seulement de quoi vivre sans souci du lendemain ! Ah ! si nous avions... cinquante francs par mois !
- Cinquante francs à dépenser douze fois par ans ? Tu n'y penses pas Bernardine ; mais ce serait la richesse, cela ! Ce serait avoir une vieillesse trop belle !"
Comme ils avaient tous les deux l'oreille un peu dure, ils parlaient fort ; je ne saurais vous dire si quelqu'un écoutait par le trou de la serrure, mais on entendit comme un bruit de pas au dehors.
"As-tu bien fermé la porte, au moins, Bernardin ?" dit la petite vieille en s'enfonçant sous les draps avec un léger frisson.
Bernardin haussa les épaules en se glissant à son tour sous les couvertures.
"Bah ! répondit-il, je ne me relève pas pour y aller voir ; il fait trop froid. Le loquet tient bond, pour ce qu'il y a à voler ici ! Et puis, la nuit de Noël tout le village est sur le pied."
Ils avaient mis tous les deux leur sabot dans l'âtre, les pauvres innocents. Vers minuit, toute grelottante, Bernardine se leva bien doucement et vint déposer dans celui de son mari un gros paquet de tabac qui pouvait bien peser une livre. Oui, une livre ! Et elle se recoucha, contente à l'idée du plaisir qu'aurait son Bernardin le lendemain.
Vers une heure, le vieux se leva tout doucement aussi et vint déposer, en claquant des dents, (les quelques dents qui lui restaient), un gros paquet de café tout frais moulu, dans le sabot de Bernardine ; il y en avait au moins une livre ; pour longtemps, alors !...
Et il se recoucha en se frottant les mains à l'idée de la surprise qu'éprouverait sa femme en allant à la cheminée.
Puis il s'endormit à son tour après deux ou trois quintes de toux.
Ah oui ! avec six cents francs de rent ce serait le paradis, mais, voilà, c'était un rêve impossible.
Et la vue de Bernardine baissait ! Et les doigts goutteux de Bernardin perdaient de plus en plus de leur élasticité.
Vers quatre heures du matin, alors que, les réveillons terminés, chacun s'endormait satisfait, le loquet de la porte de Bernardin et de Bernardine fut soulevé par une main discrète, la porte roula sans bruit sur ses gonds, et une ombre glissa dans la salle obscure, tâtonna un instant du côté de la cheminée, puis disparut comme était venue.
Qui cela pouvait-il être ?
Le petit Jésus, sans doute, ou bien un de ses anges.
Bernardin et Bernardine n'avaient rien entendu, bien abrités sous les rideaux clos. Nous le répétons, ils avaient l'oreille un peu dure.
Le lendemain matin, la tourmente avait cessé, la neige couvrait les chemins, les toits et les fenêtres, et le soleil brillait.
Un peu brisé comme le sont les vieillards au réveil, Bernardin alla à la cheminée pendant que Bernardine se disait en souriant avec malice :
"Il va trouver son tabac !"
Puis, sans attendre, comme il fallait aussi qu'elle se chaussât, elle se dirigea également vers l'âtre pour y chercher son sabot.
"Ah ! cette bonne Bernardine !...
- Ah ! ce bon Bernardin !..."
Puis, ce furent deux petits cris de plaisir et un double baiser échangé.
Un rouge-gorge qui les regardait derrière la vitre avait l'air de trouver cette scène bien jolie !
Mais voilà que du sabot de Bernardin tombe encore quelque chose : un papier plié en quatre, et le cher vieux, qui croit à une malice de sa femme, le déplie et le lit après avoir mis ses lunettes.
C'était un papier timbré qui contenait un acte de donation attribuant une rente de six cents francs au ménage Bernardin.
Les deux vieillards s'assirent, les jambes cassées par l'émotion. Ils ne comprenaient pas ce que cela voulait dire, et ils relisaient sans cesse ce papier.
Le notaire qui reçut leur visite le lendemain leur affirma que l'acte était bon et valable ; il leur avança même cinquante francs pour le premier mois. Bernardin et Bernardine croyaient rêver.
Le même soir, une voisine de notre heureux couple quitta le pays ; c'était une excellente veuve à laquelle Bernardine avait jadis rendu service ; elle venait d'hériter d'une grosse fortune qu'un oncle d'Amérique lui laissait (ça se rencontre encore quelquefois, ces oncles-là), et quand Bernardin et Bernardine lui annoncèrent leur aubaine en lui disant adieu, elle les félicita, mais ne parut pas très étonnée.

Roger DOMBRE

Joyeux Noël à toutes et tous !!!

C'est avec le coeur rempli de belles pensées que je souhaite à toutes et tous une bonne journée et qu'elle vous apporte Amour et Paix. 

smileykiss

LPR  

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Misstikry 22/12/2019 18:05

Très poétique et plein d'émotions .... Bon Noël àtoi aussi et ne te fais pas manger ma pintade !

La pintade rose 22/12/2019 18:27

merci à toi, contente que l'article t'a plu ! bon noël à toi aussi. LPR

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