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Publié par La pintade rose

Cela va rapporter énormément à l'état mais je ne suis pas sûr que la sécurité en sera plus assurée...

l'essai est des plus rentables car il est transformé !

Sur la route, vous serez constamment surveillé, Vals a pensé que les flics n'étaient pas là pour ça... que ce n'était pas leur rôle de travailler 8 heures par jour en voiture ..... par contre, une société privée pouvait le faire  !!!!!!!!!!! 

Ils seront toute la journée sur la route ... uberisés ... parcourant des milliers de kilomètres pour verbaliser. Nous n'aurons aucun contrôle....... HORREUR 

Ils vont nous traquer... AU SECOURS 

Nous surveillerons notre boîte aux lettres redoutant la prune (le prix au kilo va augmenter, c'est sûr)

Une nouvelle génération d'engins est expérimentée cet été avant d'être déployée sur les routes de France. 

C'est l'été des expérimentations et des nouveautés : en toute discrétion, plusieurs nouveaux radars sont testés sur nos routes tandis que d'autres sont installés après des tests concluants.

Ainsi, le fameux radar «tronçon», qui permet de vérifier la vitesse moyenne des véhicules entre deux points, est essayé depuis quelques semaines sur une de nos autoroutes. Son emplacement est volontairement gardé secret pour qu'il soit prémuni contre toute déprédation - leur nombre a augmenté, ces derniers temps. Au lendemain de l'annonce de la suppression des panneaux indiquant les radars, ces derniers ont en effet été la cible d'actes de vandalisme à répétition. Écrans couverts de peinture ou incendies de boîtiers se sont succédé. Certains vandales ont même signé leurs agissements des lettres FYR, un mystérieux sigle apparu dans la région de Toulouse. «Protégeons alors notre unique radar tronçon», dit-on à la Sécurité routière. La phase de déploiement devrait démarrer dès la fin de cette année. Fin 2012, 55 instruments seront installés sur nos autoroutes.

Tests sur les radars embarqués 

Une autre expérimentation délicate se joue dans les Yvelines et dans l'Oise depuis début juillet et concerne les radars embarqués. Quatre instruments de contrôle de la vitesse sont aujourd'hui placés dans des véhicules banalisés de la police ou de la gendarmerie et repèrent, en mouvement, les excès de vitesse des automobilistes. «Ces modèles supposent des réglages très complexes», indique un spécialiste. À la fin de l'année prochaine, 50 de ces radars devraient être fournis aux forces de l'ordre. Signalons encore que deux radars antifranchissement, spécialement conçus pour les passages à niveau, sont toujours testés en Picardie et dans le Nord. Des instruments qui pourraient prochainement entrer en service.

Enfin, d'autres nouveaux radars vont donner lieu à des tests. Dans les semaines à venir, quatre modèles vont apparaître sur des emplacements ciblés, le long de travaux, sur autoroute comme sur nationale. «Les automobilistes ne respectent guère la vitesse qui est réduite sur une voie de circulation longeant un chantier en cours», explique le nouveau délégué à la Sécurité routière, Jean-Luc Névache. Or, plus qu'ailleurs, lever le pied est nécessaire afin de protéger les 7 000 agents qui chaque année s'activent sur les 100 000 chantiers recensés sur le réseau routier. L'an passé, 59 accidents ont été dénombrés à leurs abords. En cause principalement : le non-respect de la vitesse.

Or la configuration des lieux empêche le plus souvent la mise en place de boîtiers de contrôle classiques fixes ou mobiles. La solution est donc en passe d'être trouvée. Des modèles solides, capables de résister au vent, aux passages des voitures, vont bientôt rejoindre les abords des routes. Ils devront aussi ­développer une importante capacité d'autonomie pour fonctionner toute la durée d'un chantier. Enfin, au terme de tests concluants, la phase de déploiement commence pour les radars discriminants. Ces machines permettent de différencier les poids lourds des voitures et de désigner la voie de circulation du véhicule en infraction. 

En conséquence, les chauffeurs routiers, soumis à une limitation de vitesse plus stricte, devraient être davantage sanctionnés. Avec la reprise du trafic l'an passé, le taux d'accidents causés par des poids lourds est d'ailleurs reparti à la hausse. «557 tués en présence de poids lourds en 2010, contre 507 l'année précédente», note l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (Onisr) dans son dernier bilan. 

À ce jour, trois modèles de radars discriminants, non encore en service, ont été installés et douze autres devraient l'être prochainement. Cent vingt-sept modèles seront mis en place. Au total, 4 500 radars sanctions seront déployés d'ici à fin 2012. En parallèle, 4 000 radars pédagogiques seront implantés sur nos routes.

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