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Publié par La pintade rose

Il ne sait pas peindre, il affirma toute sa vie QUE c'est lui, le peintre. Le succès lui a monté à la tête avec un comportement de pervers narcissique.

Mais, après son procès contre sa femme, la peintre aux gros yeux, Margaret Keane ...

il n'a jamais pu fournir une quelconque toile !

Pendant des années, le peintre Walter Keane est passé pour l'un des artistes au succès commercial le plus considérable des années 60. Ses toiles, qui représentaient toutes des enfants aux yeux tristes et anormalement grands, se sont vendues comme de petits pains. Mais Walter Keane était en fait un imposteur : le peintre, piètre artiste, signait de son nom les toiles de sa femme Margaret Keane. La jeune femme, qui avait d'abord donné son accord sous l'influence de son mari, a vécu des années dans l'ombre de l'escroc jusqu'à ce que la vérité éclate, à l'issue d'un procès. 

Les époux Keane ont dû peindre durant le procès. Dans la vraie histoire, comme dans le film, l'affaire est allée jusqu'au procès, en 1986. Comme à l'écran, c'est en peignant les fameux enfants aux grands yeux devant le juge que Margaret Keane a pu prouver ses dires. Elle a réalisé, devant les jurés, un tableau en 53 minutes. Son mari imposteur a, quant à lui, prétexté une douleur à l'épaule pour échapper à l'exercice.

Le déni, jusqu'au bout. Après leur divorce en 1965, Margaret Keane, installée à Hawaï avec sa fille, s'est remariée et a surtout enfin pu signer ses toiles de son propre nom. Son ex-mari a continué à affirmer qu'il était l'auteur des toiles jusqu'à sa mort, en 2000.

 Tous les personnages rencontrés dans Big Eyes ont réellement existé, a affirmé l'équipe du film. Exception faite de l'un d'entre eux : Dee-Ann, présentée comme la plus proche amie de l'héroïne, une femme émancipée et libre. Dans le film, personne n'a le droit de pénétrer dans la maison des Keane et encore moins dans l'atelier de Margaret pour que le secret soit bien gardé. En réalité, s'il est vrai que l'accès à l'atelier était interdit à tous, y compris à la fille de Margaret, les Keane recevaient souvent des invités de marque, a assuré Walter Keane dans ses mémoires.

 

la pintade rose 

Margaret D. H. Keane, née Peggy Doris Hawkins en 1927 à Nashville dans le Tennessee, est une artiste américaine. Elle produisit un grand nombre de peintures caractérisées par des personnages aux grands yeux. Son époux, Walter Keane, signera ses œuvres à sa place pendant des années.

Fervente croyante, elle était très attachée aux enseignements de la Bible et son art lui fut inspiré par sa grand-mère.

Dans les années 1960, les toiles de Margaret Keane étaient vendues sous le nom de son époux, Walter Keane, qui réclama des droits lorsqu'un différend éclata entre eux. Ce conflit précipita le divorce des Keane. Pendant un procès en cour fédérale, Margaret mit son époux au défi de prouver qu'il était bien l'auteur des tableaux et peignit elle-même une toile devant le juge. Walter refusa cependant de relever le défi, prétextant une épaule endolorie.

Margaret peignit une toile en seulement 53 minutes et après jugement, elle reçut 4 millions de dollars de dommages et intérêts[1].

Elle quitta San Francisco en novembre 1964 et le divorce fut prononcé en mars 1965. Installée à Hawaï, elle y résida pendant vingt-sept ans. En 1970, elle se remaria avec l'écrivain Dan McGuire. Elle se convertit à la religion des Témoins de Jéhovahen 1972[2].

En 1986, Margaret fut de nouveau autorisée à signer ses œuvres de son nom.

 

Walter keane l'usurpateur. C'est Margaret Keane, la réelle peintre ()()()
Walter keane l'usurpateur. C'est Margaret Keane, la réelle peintre ()()()
Le mari, ce pervers narcissique !

Le mari, ce pervers narcissique !

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