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Publié par La pintade rose

Grande résistante française, cette femme nous a quittés dans l'indifférence médiatique la plus totale... Connaissez-vous l'incroyable histoire de Jeannette Guyot ?

 

Jeannette Guyot, la (trop) discrète disparition d'une femme de l'ombre

Cette grande figure de la Résistance en France est décédée dans la plus grande discrétion à 97 ans le mois dernier.


Derrière l’appel du 18 juin 1940 prononcé par le Général Charles de Gaulle, de nombreux jeunes Françaises et Français se sont engagés pour libérer la France de l’intérieur. De Jean Moulin aux époux Aubrac (Lucie et Raymond), en passant par Jean de Lattre de Tassigny, ils ont combattu corps et âme contre l’occupation nazie. Cependant, il existe des résistants qui sont tombés dans l’oubli, à l’instar de Jeannette Guyot, décédé à l’âge de 97 ans le 10 avril dernier dans l’anonymat le plus total. Pourtant, lorsque l’on découvre son histoire, cette femme mériterait vraiment sa place au Panthéon.

Personne n'aura prononcé son nom ni honoré sa mémoire durant les commémorations du 8 mai 1945. Et pourtant... Le mois dernier mourrait à 97 ans, dans le silence, une citoyenne tranquille parmi les autres, et surtout grande figure de la Résistance en France. Pourtant, Jeannette Guyot aura été l'une des rares femmes décorées de la Distinguished Service Cross américaine pour son « héroïsme extraordinaire » sous l'occupation allemande. Celle qui est née à Chalon-sur-Saône le 26 février 1919 n'a que 21 ans lorsqu'elle s'enrôle, en pleine Seconde Guerre mondiale, dans un réseau clandestin. Sa mission : exfiltrer des agents vers la zone sud administrée par le régime de Vichy.

La jeune femme devient ensuite agent de liaison, chargée de transmettre toutes sortes d'informations. Une fonction qui prend fin six mois plus tard, en février 1942, lorsqu'elle est arrêtée puis emprisonnée. Derrière les barreaux, Jeannette Guyot tient tête à tous ses interrogateurs, s'enferme dans le mutisme, se rebiffe. Remise en liberté faute de preuves, elle reprend aussitôt ses activités de passeur sous la houlette du colonel Remy. L'organisation de ce dernier sera, hélas, trahie quelque temps plus tard, en juin 1942. La jeune Bourguignonne n'a d'autre choix que de se réfugier à Lyon.

Jeannette Gauthier

Dans la nuit du 13 au 14 mai de l'année suivante, la résistante se voit même exfiltrée à Londres à bord d'un avion de l'armée britannique, tant l'étau de la Gestapo se resserre autour d'elle. Jeannette Guyot devient Jeannette Gauthier. Envoyée à l'école de Praewood House, en banlieue londonienne, elle suit une formation d'élite au renseignement militaire aux côtés de 120 volontaires en vue du plan Sussex, dont le but est d'épier les manœuvres militaires allemandes pour mettre sur pied le débarquement des alliés en Normandie.

Réfractaire aux tâches administratives, Jeannette, devenue lieutenant Guyot, se languit du terrain. Le 8 février 1944, elle est parachutée à Loches, dans le Val de Loire, afin de repérer des planques à destination des agents de l'opération Sussex. Plus tard, elle ira jusqu'à cacher l'un d'eux dans le Café de l'Électricité de Montmartre - rebaptisé depuis le Café des Sussex - à deux pas d'un bureau de la Gestapo.

La mission de Jeannette Guyot s'achève le 25 août 1944, avec la libération de Paris. Si elle est restée discrète au sujet de son rôle lors de la guerre, on sait qu'elle y a perdu son père, déporté en Allemagne, et rencontré son époux, un agent nommé Marcel Gauchet. Ses actes de bravoure ont été salués, en France, de la Légion d'honneur et de la Croix de guerre, mais aussi de la British George Medal, en Grande-Bretagne, où elle a reçu le titre honorifique d'officier de l'ordre du British Empire. On comprend mieux pourquoi, de l'autre côté de la Manche, le quotidien britannique The Daily Telegraph fut l'un des premiers à annoncer sa mort. Mais en France, une héroïne s'est éteinte dans le plus grand silence. 

Jeannette Guyot, femme de l'ombre [][][]

Jeannette Guyot naît le 26 février 1919 à Chalon-sur-Saône, d'un père marchand de bois et d'une mère couturière[1]. Sa famille s'engage dans la Résistance, ce qui vaut à ses deux parents d'être déportés. Elle-même rejoint la France libre en septembre 1941. Sa première participation à un réseau clandestin consiste à faire exfiltrer des agents et des civils vers la zone libre. Au fur et à mesure de son investissement dans le réseau, elle devient un agent de liaison chargé de transmettre des informations à la France libre. En , elle est arrêtée par la Gestapo mais est libérée faute de preuve.

Elle rejoint alors le réseau Confrérie Notre-Dame (C.N.D.) commandé par le colonel Remy. En , le réseau est trahi et Jeannette Guyot s'enfuit vers Lyon puis vers l'Angleterre. Elle porte alors le nom de Jeannette Gauthier. Elle fait alors partie des 120 volontaires formés pour participer au plan Sussex.

Le , elle est parachutée à Loches avec trois autres résistants, Marcel Saubestre, Georges Lasalle et Pierre Binet afin de mettre en place une cellule de recherche de zone de parachutage et de caches pour les soldats qui seront parachutés par la suite, cette mission porte le nom de Pathfinde. Cette mission aboutit à la création du réseau Phratrie.

Après la guerre, elle se retire de la vie publique et meurt le  à 97 ans après une vie au service de la France.

Jeannette Guyot, femme de l'ombre [][][]

C’est par le plus grand des hasards – et grâce à la presse britannique! – que l’on apprend le décès, à l’âge de 97 ans, de Jeannette Guyot (épouse Gaucher), survenu le 10 avril.

Née le 26 février 1919 à Chalon-sur-Saône, Jeannette Guyot ne tarde pas à rejoindre les rangs de la Résistance alors que la moitié de la France est occupée par l’armée allemande.

Jusqu’en août 1941, Jeannette Guyot est ainsi membre du réseau Amarante, dirigé par Félix Svagrowsky et rattaché au BCRA (Bureau central de renseignements et d’action) de la France Libre. Grâce à un laisser-passer allemand (Ausweiss), elle s’occupe alors de faire passer des agents en zone sud, administrée par le régime de Vichy.

Par la suite, Jeannette Guyot rencontre le colonel Rémy (Gilbert Renault), le chef du réseau « Confrérie Notre-Dame« , basé à Paris. Elle devient alors agent de liaison et, à ce titre, est chargée de transmettre des renseignements en zone sud, tout en continuant ses activités de passeur.

Seulement, en février 1942, elle finit par être arrêtée et emprisonnée pendant trois mois à Chalons-sur-Saône, puis à Autun. Malgré la dureté des interrogatoires, elle restera muette. Ne pouvant retenir aucune charge contre elle, les Allemands la remettent en liberté, après lui avoir toutefois retiré son « Ausweiss ». Mais cela ne l’empêche nullement de reprendre ses activités au sein du réseau du colonel Rémy.

Mais ce dernier va connaître une déconvenue quelques mois plus tard, avec la trahison d’un certain Pierre Cartaud. Et Jeannette Guyot par se réfugier à Lyon. Là, elle rencontre Jacques Robert, qui est en train de créer le réseau « Phratrie », qui, également rattaché au BCRA, aura pour mission de collecter du renseignement, se livrer à des actions de sabotage et à aider les aviateurs alliés abattus à regagner le Royaume-Uni.

Cependant, avec l’invasion de la zone sud par les troupes allemandes, en novembre 1942, l’étau de la Gestapo se resserre autour de Jeannette Guyot. Décision est donc prise de l’exfiltrer en Angleterre. Ce qui sera fait dans la nuit du 13 mai 1943, grâce à un avion Lysander de la Royal Air Force.

Arrivée à Londre, Jeannette Guyot retrouve le colonel Rémy et prend le pseudonyme de « Jeannette Gauthier ». Toujours affectée au BCRA, elle se voit confier des tâches administratives qui ne lui conviennent guère.

Après avoir fait des pieds et des mains pour retrouver le terrain, elle est affectée à l’école de Praewood House, près de St-Albans (à 40 km de Londres), où 120 volontaires doivent être formés aux techniques du renseignement militaire par des instructeurs l’Intelligence Service (IS) de l’Office of Stratégique Service (OSS), en vue du plan « Sussex« , dont l’enjeu était alors de collecter le maximum d’informations possibles sur l’ordre de bataille allemand afin de préparer le débarquement allié en Normandie.

Le 8 février 1944, Jeannette Guyot, promue lieutenant, est parachutée près de Loches avec le commandant Marcel Saubestre, le capitaine Georges Lassale et le radio Pierre Binet, dans le cadre de l’opération Calanque. Leur mission est alors de trouver des caches sûres pour les agents « Sussex ». Une tâche rendue compliquée par la Gestapo et ses moyens de détection des émissions radio.

À Paris, le lieutenant Guyot cache l’opérateur radio de son équipe au « Café de l’Electricité », située à Montmartre, à deux pas d’un bureau de la… Gestapo. « Je savais quel genre de travail elle venait faire et quand elle m’a demandé si j’était prête à l’aider, j’ai répondu oui, sans la moindre hésitation », expliquera à la BBC, la propriétaire du bistro, qui sera rebaptisé « Café des Sussex » à la fin de la guerre.

Malgré les risques, Jeannette Guyot accomplit ainsi sa mission et envoie donc régulièrement des renseignements de la plus haute importance à Londres.

Après la libération de Paris, le 25 août 1944, sa mission prend fin. Et Jeannette Guyot retrouve un emploi de bureau à la nouvelle « Direction générale des études et recherches » (DGER). Malheureusement, elle apprend la déportation en Allemagne de ses parents. Son père n’en reviendra pas.

En juin 1945, Jeannette Guyot quitte le monde du renseignement et épouse Marcel Gauchet, un agent « Sussex ». Et, depuis, elle n’a apparemment jamais évoqué publiquement son action au sein de la France Libre… alors qu’elle était titulaire de la Légion d’Honneur, de la Croix de Guerre avec palmes, de British George Medal et qu’elle fut l’une des rares femmes à avoir reçu la Distinguished Service Cross américaine au titre de la Seconde Guerre Mondiale pour son « héroïsme extraordinaire lors d’opérations militaires. »


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/05/06/grande-resistante-jeannette-guyot-nous-quittes-dans-la-plus-grande-discretion/#x1JX1D4vwlEDBBUi.99

Jeannette Guyot, femme de l'ombre [][][]

Les femmes de l'ombre :

Moins nombreuses que les hommes, les femmes représentent 15 à 20 % des résistants et environ 15 % des déportés politiques (Danielle CasanovaLise LondonMarie-Claude Vaillant-CouturierCharlotte DelboGermaine TillionTouty HiltermannGeneviève de Gaulle-AnthoniozYvonne PagniezDenise VernayAnise Postel-VinayJacqueline Pery d'AlincourtGilberte BrossoletteJeanne Goupille (Indre-et-Loire), Ginette Lion-Clément, etc.). Selon l'historienne Rolande Trempé, leur rôle a toutefois été systématiquement sous-estimé[1].

Elles sont le plus souvent cantonnées à des rôles subalternes. Lucie Aubrac, résistante emblématique, cofondatrice de Libération-Sud, n'a en fait jamais eu de rôle défini dans la hiérarchie du mouvement. Hélène Viannay, davantage diplômée que son mari Philippe Viannay, le fondateur de Défense de la France, n'écrit jamais un seul article pour le journal clandestin du même nom, pas plus que les autres compagnes des chefs de DF, alors qu'elles assistent à toutes les réunions de rédaction. Quoique officiers, les agentes du Special Operations Executive sont formées et employées comme sans-filistes et secrétaires de circuits dirigés par des hommes.

Sœur Hélène Studler en 1944.

RôleModifier

Seule une minorité très restreinte prend part à la lutte armée. Alors que les résistantes sont des figures emblématiques et nombreuses dans les mouvements de partisans en Italie, en Grèce, en Yougoslavie et en URSS occupées, elles sont peu nombreuses dans les maquis de France - peut-être parce qu'elles ne sont pas soumises au STO et n'ont pas besoin de le fuir (elles n'ont pas non plus de formation ni de vocation militaire). Elles ne sont pas désignées comme otages par les occupants. Des femmes organisent des manifestations de ménagères dès 1940, sont actives dans les comités populaires du PCF clandestin, omniprésentes dans les encouragements et l'aide matérielle aux grévistes (ainsi dans le Nord-Pas-de-Calais en mai 1941) ainsi qu'aux réfractaires des maquis (H.R. KedwardA la recherche du maquis, 1999). Elles sont indispensables comme dactylos, comme boites aux lettres, comme hébergeuses, et surtout comme agents de liaison - en partie parce que les Allemands se méfiaient moins des femmes, et que les innombrables contrôles d'identité dirigés contre les réfractaires au STO ne les concernent pas. Olivier Wieviorka souligne que la stratégie des mouvements était souvent, en fait, de mettre en avant les femmes parce qu'elles sont moins exposées à la répression : Vichy et les Allemands ne peuvent quand même pas tirer sur des ménagères réclamant à manger pour leurs enfants. Certaines prennent les armes[3], telle Germaine Lemaire qui abat un sous-officier allemand le 17 juin 1940, jour où Philippe Pétain appelle à cesser le combat et annonce son intention de demander l'armistice.


Modi

 

Résistance et vie privéeModifier

Il faut aussi mentionner que d'innombrables combattants de l'ombre vivent toute la guerre en couple, et que leur résistance serait impossible et invivable sans la présence de leur compagne à leur côté : Cécile et Henri Rol-TanguyRaymond et Lucie AubracGilberte et Pierre Brossolette, Paulette et Maurice Kriegel-ValrimontHenri Frenay et Berty Albrecht, Reine Joly et Robert GuédonHélène et Philippe ViannayMarie-Hélène Lefaucheux et Pierre Lefaucheux, Cletta et Daniel MayerAntoinette Feuerwerker et David FeuerwerkerPierre et Annie Hervé, etc. forment des couples indissociables. D'autres idylles sont brisées par la guerre : Pierre Le Rolland et Georgette Dion. D'autres couples sont formés après la Libération : Henri Frenay et Chilina Ciosi, Henri Ingrand et Elizabeth Dussauze, etc.

Nombreuses sont les résistantes qui se marient et qui ont des enfants en pleine clandestinité, sans interrompre pour autant leur combat. Certaines sauvent la vie de leur mari (Lucie AubracMarie-Hélène LefaucheuxAnnie Hervé). D'autres feront de la politique après la guerre, comme Gilberte Brossolette qui sera élue sénateur socialiste et la première femme vice-président du Sénat. D'autres partagent leur sort jusqu'à la torture, à la déportation et à la mort. Le convoi du 24 janvier 1943 emporte à Auschwitz des prisonnières politiques et des otages (non-juives et en majorité communistes fichées avant-guerre) parmi lesquelles de nombreuses veuves de fusillés, ainsi Maï Politzer, épouse de Georges Politzer, ou encore Hélène Solomon, fille de Paul Langevin et femme de l'écrivain Jacques Solomon.

 

RépressionModifier

Les résistantes et les femmes politiques font l'objet de mesures d'internement (en France) et de déportation (vers l'Allemagne ou la Pologne), dans des prisons, des bagnes ou des camps de concentration. Les prisons françaises et allemandes (CologneSarrebruckDeux-PontsNeuenkirchenSaint-Wendel, etc.) reçoivent nombre de résistantes et de femmes politiques en détention préventive (Schutzhaft). En Allemagne, les déportées sous statut Nacht und Nebel sont gardées au secret, sans courrier ni colis, les demandes des familles et les investigations de la Croix-Rouge sont vaines. Les prévenues contre qui ont été réunies des preuves suffisantes sont jugées par des tribunaux d'exception, Sondergerichte ou Volksgerichtshof. Les condamnées à mort sont guillotinées. Les condamnées à mort dont l'exécution a été suspendue et les condamnées aux travaux forcés sont détenues dans des bagnes pour femmes (Frauenzuchthaus), tels LubeckJauerAnrathAichach ou Cottbus, en compagnie de prisonnières allemandes de droit commun. Quand le régime NN tombe en désuétude, les condamnées et les prévenues sont mises au camp où elles rejoignent les camarades qui avaient purgé leur peine de prison. En particulier, Ravensbrück compte un effectif entretenu d'environ 5 000 Françaises, dont, d'après G. Tillion, un tiers de résistantes. D'autres sont transportées dans des satellites, des kommandos d'usines, des camps de travail où les conditions sont les mêmes. Trois trains de déportées ont été envoyés directement de Compiègne à Ravensbrück. De plus, quand le Sipo-SD vide les prisons françaises, à la mi-1944, les internées (politiques, résistantes, otages, droit-commun) sont déportées vers les camps de concentration.

 

MémoireModifier

Dès la libération de Ravensbrück, Germaine Tillion entreprend, « à chaud », un travail d'historienne méthodiquement poursuivi pendant plusieurs années, avec l'aide de plusieurs compagnes de résistance et de déportation[4].

Les survivantes des camps témoignent aux procès de criminels de guerre, comme Marie-Claude Vaillant-Couturier aux procès de Nuremberg.

La légende dorée de la Résistance est illustrée par les récits épiques de Lucie Aubrac et de Marie-Madeleine Fourcade qui sont de grands succès de librairie, comme les mémoires de Brigitte Friang. Lucie Aubrac fait la tournée des écoles afin d'expliquer l'Occupation aux enfants.

Danielle Darrieux et Nathalie Baye ont prêté leur talent à Marie-OctobreCarole Bouquet interprète le rôle de Lucie dans le film de Claude BerriSimone Signoret tient le rôle d'une résistante dans L'Armée des ombres, que Melville tire du roman de Kessel. Sophie MarceauJulie DepardieuMarie Gillain ont illustré Les femmes de l'ombreMiou-Miou a interprété le personnage d'une militante communiste dans Blanche et MarieIrina Demick joue de la Sten dans Le jour le plus long, etc.

 

 

HommageModifier

Le CNR néglige de mentionner le vote des femmes dans son programme de renouveau en mars 1944. Néanmoins, par le choix du général de Gaulle ainsi que leur implication dans la Résistance, elles ouvrent la voix au droit de vote et l'éligibilité des femmes en France, dès 1944 (par l'ordonnance du 21 avril 1944).

Des timbres ont été créés à l'effigie de Mère Marie Élisabeth de l’EucharistieSimone Michel-LevyYvonne Le Roux[5]Danielle CasanovaRenée LévyBerty Albrecht et Geneviève de Gaulle-Anthonioz.

Lucienne Guézennec (Marie-Antoinette Morat) est l'un des six personnages des Volontaires de la Nuit d'Henri Frenay.

Après la guerre, de nombreuses militantes ont reçu la croix du combattant volontaire de la Résistance ou la médaille de la résistance[6] , mais aussi des distinctions (médaille militairecroix de guerrelégion d'honneur) en général attribuées à des hommes. Cependant, six femmes seulement (sur 1038 titulaires) ont été faites Compagnons de la LibérationBerty AlbrechtLaure DieboldMarie HackinSimone Michel-LevyÉmilienne Moreau-Évrard et Marcelle Henry.

Des personnalités comme Marie-Madeleine FourcadeGermaine TillionGeneviève de Gaulle-AnthoniozMarie-Claude Vaillant-CouturierLucie Aubrac et quelques autres ont été célébrées de leur vivant.                                   

                                   la Pintade Rose 

 

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