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Le blog de la Pintade Rose Rainbow

Le blog de la Pintade Rose Rainbow

Coups de cœur, coups de bec d'une habitante de Sant Nazer (44600)


Une icône féministe en Egypte

Publié par La pintade rose sur 23 Août 2017, 07:56am

Catégories : #Femmes Femmes...

 

Nawal El Saadawi, icône du féminisme en Egypte

Intellectuels du monde arabo-musulman (3|5). Depuis 60 ans, la romancière dénonce la condition féminine dans les pays musulmans. Une lutte qui lui a valu prison et exil, raconte la politologue Myriam Benraad.

 

 
 

« C’était elle qui me tracassait et me faisait perdre mon temps et me tourmentait tellement qu’à la fin, je l’ai tuée. (…) Si je ne l’avais pas tuée, c’est elle qui m’aurait tuée. Elle aurait crevé le cœur de ce que j’écrivais. » Ces fameuses lignes de l’écrivaine britannique Virginia Woolf n’ont sans doute pas fini de résonner dans l’histoire littéraire contemporaine.

Dans bien des régions du monde, tenir une plume équivaut toujours à tenir une lame, d’une manière ou d’une autre. Alors que la première pointe vers la feuille de papier, la seconde est tournée vers soi, vers cet « ange du foyer », cette femme « intensément compatissante, immensément charmante, d’une totale abnégation » (L’Ange de la maison, Virginia Woolf), pure, parfaite, prête à tous les sacrifices. Quelle auteure, à l’Ouest comme à l’Est, ne cache pas en effet pareil « crime » ?

De nos jours, beaucoup moins d’écrivaines et d’artistes occidentales se voient contraintes de commettre ce genre de crime, de livrer ce type de combat ; au Moyen-Orient, il s’agit d’une lutte de tous les instants. Et si de nombreuses femmes musulmanes écrivent avec courage et détermination, elles se trouvent aussi confrontées à leur pire ennemi : l’ange en elles-mêmes.

Cette bataille contre la « féminité tyrannique », comme elle la qualifie si justement dans ses « Mémoires d’une femme médecin » (1958. En anglais, Memoirs of a Woman Doctor, City Lights Books, 1988), la romancière féministe et militante des droits de l’homme Nawal El Saadawi la conduit depuis désormais plus de six décennies.

Pour cette figure phare de la littérature égyptienne, née en 1931 dans le petit village de Kafr Talha, dans le delta du Nil, l’écriture a bel et bien commencé comme un meurtre : contre l’injustice, contre la marginalisation sociale, contre le système politique, contre la pensée rétrograde et contre les indicibles violences faites aux femmes.

Croisade

Sa croisade débute d’ailleurs par la lutte qu’elle mène contre sa propre éducation, dans cette Egypte rurale traditionnelle qu’elle n’a jamais cessé d’affectionner mais qui reste caractérisée par le poids du patriarcat et des conventions dont elle relate les aspects les plus sombres dans ses écrits, entretiens et discours. El Saadawi y expose la société égyptienne ainsi que ses expériences et vulnérabilités les plus personnelles.

EN 1972, APRÈS SON OUVRAGE SUR L’EXCISION, EL SAADAWI DEVIENT « TRAÎTRE À LA NATION » ET S’ATTIRE LA VINDICTE DU GOUVERNEMENT ET DES ISLAMISTES

Elle a combattu sur tous les fronts et contre tous les tabous : en atteste l’un de ses premiers ouvrages, La Femme et le Sexe (1972, non traduit), qui provoqua une immense controverse à sa sortie en abordant le thème de l’excision. Interdit, il lui a valu d’être démise de ses fonctions de médecin l’année même de la publication.

A l’époque, El Saadawi est en effet une « traître à la nation » et s’attire à la fois la vindicte du gouvernement et des islamistes qui la contraignent à s’exiler un temps aux Etats-Unis (1988-1996) après un court passage par les geôles égyptiennes.

A bien des égards, le parcours de l’écrivaine est atypique et résiste à toute catégorisation simple. El Saadawi possède l’assurance du docteur (titre par lequel les Egyptiens aiment la nommer), la passion de la militante, la crédibilité du témoin, mais aussi la douleur de la femme blessée. Si elle incarne une avant-garde du féminisme arabe, elle est également le symbole d’une lutte aujourd’hui transnationalisée, par-delà Orient et Occident.

Beaucoup s’accordent à lui reconnaître un rôle-clé dans l’établissement de passerelles entre les premiers mouvements féministes arabes et la mouvance féministe mondiale, en particulier à travers son Association arabe pour la solidarité avec les femmes créée en 1982 et dissoute en 1991, après la guerre du Golfe à laquelle El Saadawi s’opposait.

Elle a conservé de son incarcération sous la présidence d’Anouar Al-Sadate la certitude, développée dans son roman Ferdaous, une voix en enfer (Des Femmes - Antoinette Fouque, 1981, du titre arabe Femme au degré zéro, 1975), puis dans sa pièce Douze femmes dans Kanater (Des Femmes - Antoinette Fouque, 1984), que seule l’action collective, en créant un authentique sentiment de solidarité, pourrait permettre aux femmes d’échapper à la suppression de leurs droits par leurs adversaires, régimes et mouvements fondamentalistes confondus.

Honte et désespoir

Elle explorera en profondeur ces limites imposées aux femmes ainsi qu’à leur rôle dans la vie publique dans d’autres œuvres ultérieures : La Chute de l’imam (1987. En anglais, The Fall of the Imam, Saqi Books, 2002) ou encore L’Innocence du diable (1992. En anglais, The Innocence of the Devil, Presses universitaires de Californie, 1998), fables modernes consacrées à l’intégrisme religieux et aux multiples abus endurés par les femmes.

POUR EL SAADAWI, L’ÉCRITURE COMME INSTRUMENT DE RÉSISTANCE EST INDISSOCIABLE DE L’ACTION POLITIQUE ET SE DOIT DE TRANSCENDER LES CORPORATIONS ET LES CLASSES

Toute l’œuvre d’El Saadawi atteste d’une condition féminine qui, malgré certains progrès, demeure précaire, en Egypte et au-delà. Dans ses écrits, les thèmes qu’elle aborde se suivent et se répètent, disant toute la difficulté, sinon la honte et le désespoir, d’être une femme dans une société patriarcale de nature répressive.

Brutalité militaire lors du soulèvement de 2011 contre les manifestantes de la place Tahrir, transformée alors en lieu d’abjects assauts misogynes sans précédent, violences policières, harcèlement sexuel, détentions arbitraires d’opposantes, tests de virginité : les gouvernements se succèdent, certes, mais ils prennent toujours et encore comme cibles les femmes et les jeunes filles.

De l’ère Moubarak à celle de Morsi, puis à celle du maréchal Abdel Fattah Al-Sissi, le changement est inexistant pour la majorité d’entre elles. Depuis la révolution, les pires forces réactionnaires sont à l’œuvre, exactement telles que Nawal El Saadawi les a connues, dépeintes et inlassablement combattues toute sa vie. Seuls les visages ont changé, et parfois les discours, mais si peu en réalité.

Le sceau de l’universalité

Ce combat, l’écrivaine égyptienne l’a toujours placé sous le sceau de l’universalité – le roman La Face cachée d’Eve (Des Femmes - Antoinette Fouque, 1983) en est une illustration probante – car l’oppression des femmes, leur exploitation et les pressions sociales exercées sur elles ne constituent pas une caractéristique propre au monde musulman ; elles composent un système prépondérant à travers le monde.

Dès lors, l’écriture comme instrument de résistance est indissociable de l’action politique et se doit de transcender les corporations et les classes.

Cet instrument accouche, chez Nawal El Saadawi, d’une œuvre littéraire certes itérative mais non moins fondamentale, produite par une femme que rien au départ, et certainement pas ses origines sociales modestes, ne prédestinait à une telle carrière. El Saadawi est une exception dans le paysage littéraire arabe, car elle est parvenue à dépasser les frontières du Moyen-Orient pour s’exporter dans le monde de l’édition occidentale, et ce dès le début des années 1980.

Ce privilège est celui d’une minorité d’auteurs de cette région, et plus spécifiquement celui des romanciers. Beaucoup d’autres, notamment les jeunes artistes femmes, continuent de faire face aux résistances pour publier et diffuser leurs écrits, une situation qui n’est pas étrangère à la persistance des stéréotypes et préjugés hérités de la période postcoloniale, et plus largement aux attitudes hostiles dans un contexte sécuritaire fragilisé.

Les griefs d’intellectuels

L’ouverture sur le monde extérieur était d’autant plus délicate pour ce qui concerne El Saadawi qu’elle demeure une femme et que sa réception positive en Occident lui a aussi valu les griefs d’intellectuels arabes et musulmans.

Certains lui ont souvent reproché de ne pas s’être contentée d’exposer avec objectivité et distanciation les injustices faites aux femmes arabes mais, au contraire, d’être systématiquement tombée dans une description négative des traditions de l’islam, de sa culture et des hommes, approche faisant le jeu de l’orientalisme et des adeptes de celui-ci. D’autres ont mis en avant que son activisme littéraire n’avait que très peu contribué à l’évolution de la condition féminine en Egypte et dans d’autres pays arabes.

A 85 ans, El Saadawi reste pourtant une icône subversive, d’un courage exemplaire. Elle a fait face à toutes les menaces et à toutes les réprimandes – dont celle d’apostasie de la part des islamistes. Or elle n’a jamais cessé d’écrire et de s’exprimer publiquement sur les sujets qui lui sont chers, de se déplacer partout pour donner des conférences ou pour recevoir des prix et autres distinctions prestigieuses. Plusieurs de ses œuvres, mêlant idées politiques et sexualité, restent interdites ou difficiles d’accès dans certains points du globe.

L’échec du « printemps du Caire » l’a aussi inévitablement déçue, elle, emplie de souvenirs douloureux, rêvant d’une Egypte nouvelle, démocratique et prospère, qui avait voulu voir dans la révolte populaire historique l’événement de sa vie.

El Saadawi rapporte d’ailleurs que même certains Frères musulmans, pourtant ennemis idéologiques de longue date, l’ont alors prise dans leurs bras pour l’embrasser, reconnaissant qu’elle avait été l’une des grandes inspirations pour la révolution égyptienne et leur quête d’émancipation.

Mais cet échec, combiné aux épreuves qui l’ont précédé et à celles que continue de connaître l’Egypte, ne l’ont jamais rendue amère. El Saadawi semble animée de la même énergie époustouflante qu’à ses débuts de romancière, déjà en quelque sorte située hors du temps, immortalisée.

Myriam Benraad est maîtresse de conférences en sciences politiques à l’université de Limerick (Irlande)

Une série en cinq volets

Le Monde a demandé à des spécialistes de l’islam, généralement des universitaires, ou à ses correspondants, de dresser le portrait d’intellectuels contemporains influents dans le monde musulman. Par leur diversité, les personnalités qu’ils ont retenues illustrent la richesse des débats qui traversent ces sociétés.

Nawal el Saadawi est une écrivaine égyptienne née le  près du Caire.

Médecin psychiatre et féministe, elle est emprisonnée en 1981 pour s'être opposée à la loi du parti unique sous Anouar el-Sadate. Son livre Mémoires de la prison des femmes relate cet épisode. Libérée sous Moubarak elle fonde en 1982 l’Association arabe pour la solidarité des femmes qui est interdite en 1991. Ses œuvres sur la condition de la femme, sur l'intégrisme religieux et sur les brutalités policières lui valent d'être poursuivie et contrainte à plusieurs reprises à l'exil. Mais elle revient ensuite en Égypte.

Nawal El Saadawi naît à Kafr Tahla, dans le delta de la basse Égypte[1]. Son père est fonctionnaire au ministère de l’Éducation ; sa mère est issue d’une famille bourgeoise. Cette mère, musulmane traditionaliste, insiste pour que sa fille soit excisée à l’âge de six ans[2]. Cependant, contrairement aux habitudes, ils envoient à l’école leurs neuf enfants, et pas seulement les garçons. Nawal El Saadawi est bonne élève et, en 1949, entre en faculté de médecine[2].

Diplômée de l’université du Caire en 1955, elle étudie ensuite à l'université Columbia (New York) où elle obtient sa maîtrise en santé publique, en 1966.

Elle fait un premier mariage avec Ahmed Helmi, étudiant en médecine et militant pour la liberté, dont elle divorce. Son second mari est un riche traditionaliste, avec lequel Nawal El Saadawi rompt lorsqu’il s’oppose au fait qu’elle écrive – activité qu’elle exerce depuis l’enfance. En 1964, elle épouse Sherif Hetata (en), médecin et romancier qui traduit en anglais plusieurs de ses livres. Sa fille et son fils sont également écrivains.

Une fois diplômée, elle travaille comme médecin à l’université, et durant deux ans au Centre de santé rurale à Tahala. De 1958 à 1972, elle est directrice générale de l’éducation à la santé publique, au ministère de la Santé. Elle est en même temps éditrice responsable du magazine Health et secrétaire général auxiliaire de l’Association égyptienne de médecine. En 1972, elle est révoquée de son poste au ministère pour avoir publié Les femmes et le sexe, qui traite de sexualité, de religion et du traumatisme de l’excision – autant de sujets tabous dans le pays[1]Health est interdit et les livres de Nawal El Saadawi sont censurés. « Tout, dans ce pays, est dans les mains de l’État et sous son contrôle direct ou indirect », écrit-elle plus tard dans ses Mémoires d’une prison de femmes, « grâce à des lois reconnues ou tacites, par la tradition ou par une peur de l’autorité depuis longtemps établie et profondément enracinée. »

Elle commence alors à publier des essais, tels que Al mar’a wal sira’ al-nafsi (1976), qui traite de la femme et du conflit psychologique, ou La Face cachée d’Ève (1977), publié à BeyrouthMémoires d’une prison de femmes fut publié à Londres, par les Presses féminines. Après son roman La Chute de l’iman, en 1987, publié au Caire, elle a commencé à recevoir des menaces de la part de groupes fondamentalistes. En 1993, elle est jugée pour hérésie et condamnée à mort.

De 1973 à 1978, elle exerce son métier d’écrivaine à l’Institut supérieur de littérature et de science. Elle est également chercheuse à la faculté de Médecine de l’université Ain Shams, au Caire, et travaille pour les Nations unies en tant que directrice du Centre africain de recherche et de formation pour les femmes en Éthiopie (1978-1980). Elle est également conseillère pour la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique occidentale, au Liban. En 1981, elle s’oppose à la loi du parti unique édictée par Anouar el-Sadate. Elle est arrêtée et emprisonnée durant deux mois dans la prison pour femmes de Qanatir, pour infraction à la Loi de protection des valeurs contre le déshonneur. La prison lui est déjà familière, puisqu’elle y a mené des études dans les années 1970 auprès des détenues.

Après la mort du président Sadate, elle est libérée. Avant d’être ramenée chez elle, elle est présentée au nouveau président, Hosni Moubarak.

En 1982, elle fonde l’Association arabe pour la solidarité des femmes, qui est interdite en 1991. Lorsque son nom apparaît sur une liste fondamentaliste de condamnés à mort, elle s’envole avec son mari pour les États-Unis, où elle enseigne à l'université Duke et à l'université d'État de Washington à Seattle. En 1996, elle revient en Égypte.

Elle publie en janvier 2007 une pièce de théâtre en arabe intitulée Dieu démissionne de la réunion au sommet. Jugé blasphématoire par l’université islamique du Caire, ce livre est retiré de la vente avant même l'ouverture du procès qui lui est intenté sur plainte de l'Université al-Azhar pour apostasie et non-respect des religions. Elle s'exiler à nouveau. De nombreuses voix s'élève pour soutenir l'écrivaine dont celle de Fadela Amara. Une pétition est lancée. En 2008, elle gagne son procès et regagne l'Égypte mais elle continue à enseigner aux États-Unis.

Le 3 février 2011, elle apporte son soutien aux manifestants de la place Tahrir au Caire, pour le départ de Mohammed Hosni Moubarak. Le 8 mars 2012, elle est à l'initiative, avec sept autres femmes arabes, de L'Appel des femmes arabes pour la dignité et l'égalité[3].

 

 

Œuvre littéraireModifier

Nawal el Saadawi a reçu de nombreuses distinctions, parmi lesquelles le prix du Conseil supérieur de littérature (1974), le prix littéraire de l’amitié franco-arabe (1982), ou le prix littéraire de Gubran (1988). Ses premières nouvelles ont été publiées dans des journaux et des magazines. Ses premiers romans sont parus dans les années 1950.

En 1958, elle fait ses débuts de romancière avec Mémoires d’une femme docteur, un roman partiellement autobiographique. Ce livre est considéré comme l’œuvre fictionnelle pionnière dans le féminisme moderne du monde arabe, même si, à la fin, la protagoniste révoltée accepte son sort[1].

Dans les années 1970, elle commence à critiquer ouvertement le système patriarcal et à aborder des sujets tabous, tel que l'excision, l’avortement, la sexualité, les abus sexuels sur les enfants, et les différentes formes d’oppression des femmes. L’oppression sexuelle et sociale est mise en relation avec la doctrine religieuse dans son court roman Elle n’a pas sa place au paradis, publié en 1972.

L'ouvrage Femme au degré zéro, édité en 1975, est partiellement inspiré par ce que Nawal a pu collecter comme témoignage à l’université Ain Shams sur la santé mentale des femmes. Dans la prison pour femmes de Qanatir, elle a rencontré le personnage principal, Fridaws, une femme abusée dans son enfance et dont la recherche de liberté finit en quête de revanche et dans le meurtre de son souteneur. Un psychiatre l’interviewe à la veille de son exécution. La mort lui semble une victoire : « Je ne veux rien. Je n’espère rien. Je ne crains rien. C’est pour ça que je suis libre. Parce que, tout au long de notre vie, ce sont nos désirs, nos espoirs, nos craintes qui nous asservissent. » Le livre a été traduit en français sous le titre Ferdaous, une voix d’enfer par Assia Djebar et Assia Trabelsi.

En 1978, lors d’un séjour à Addis-Abeba, elle rédige Le Voile, où la protagoniste révèle ses pensées au lecteur, mais pas à son amant.

 

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  • Mémoires d’une femme docteur (1958)
  • La Femme et le Sexe (1969)
  • Elle n’a pas sa place au paradis (1972)
  • Femme au degré zéro (1975)
  • La Face cachée d’Ève (1977)
  • Le Voile (1978)
  • La Chute de l’iman (1987)
  • Dieu démissionne de la rencontre au sommet (1996)
  • Mémoires de la prison des femmes (2002)
  • Ferdaous, une voix en enfer (2007)
  • Isis (2008)

 

 
Caractéristiques de l'œuvre de Nawal el SaadawiModifier

Les caractéristiques de l’écriture de Nawal el Saadawi sont le mélange entre fiction et données réelles, sa connaissance des sciences médicales, les détails autobiographiques, et la description de maladies sociales.

 

 
DistinctionsModifier

En 1982, elle reçoit le prix de l'amitié franco-arabe.

Elle est faite docteure honoris causa de l'université libre de Bruxelles le 28 novembre 2007.

En 2004, elle est lauréate du prix Nord-Sud du Conseil de l'Europe.

 

 
Notes et référencesModifier
  1. ↑ ab et c Myriam Benraad, « Nawal El Saadawi, icône du féminisme en Egypte », le Monde,‎  (lire en ligne)
  2. ↑ a et b (en) Homa Khaleeli, « Nawal El Saadawi: Egypt's radical feminist »The Guardian,‎  (lire en ligne)
  3.  « Appel des femmes arabes pour la dignité et l'égalité  », Le Monde.fr, 8 mars 2012

 

 

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Angelilie 28/08/2017 01:52

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