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Le blog de la Pintade Rose Rainbow

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Coups de cœur, coups de bec d'une habitante de Sant Nazer (44600)


Les éoliennes offshore pourraient éclairer la planète ]{}[

Publié par La pintade rose sur 26 Novembre 2017, 19:35pm

Catégories : #j'aime

Si... la volonté des politiques le voulaient avec l'aide des contribuables !

Cela coûte cher, c'est vrai, mais il fallait commencer "il y a trente" au moins !

le nucléaire nous coûte cher et il est dangereux, en plus !

Nous avons fait des économies de bout de chandelles ! Quel Gâchis ! QUE de temps perdu !

(une anecdote réelle : la BAULE n'en voulait pas parce que ces éoliennes dénaturent le paysage et l'écosystème.... les pauvres ! Qu'ils sont bêtes)

Saint Nazaire vient de lancer la première éolienne offshore et ce n'est pas fini ... en 2018, nous aurons de l'électricité non gratuite... dommage !

Dire que les pays bas, l'Allemagne et d'autres pays utilisent les énergies renouvelables depuis fort longtemps ! Nous serons toujours en retard pour certaines innovations.

Une nouvelle étude, publiée ce lundi, démontre la capacité des fermes éoliennes en mer à produire cinq fois plus d’énergie que celles installées sur la terre ferme.

L’éolien offshore pourrait fournir assez d’énergie pour la planète entière, en hiver

 

Selon une enquête américaine de la Carnegie Institution for Science, publiée dans le Washington Postles fermes éoliennes en pleine mer pourraient produire cinq fois plus d’énergie que celles installées sur la terre ferme(1). Pour les chercheurs de cette fondation américaine, l’éolien offshore pourrait fournir assez d’énergie pour la planète entière. Et de préciser : “En hiver, les parcs éoliens de l’Atlantique nord pourraient fournir une énergie suffisante pour répondre à tous les besoins actuels de la civilisation“.

Pourtant, il n’existe encore aucun parc éolien à grande échelle en eaux profondes. Les scientifiques ont utilisé des modèles informatiques comparant la productivité des grands parcs éoliens du Kansas à des fermes éoliennes imaginaires géantes installées en pleine mer. Ils entendent ainsi prouver que cette technologie vaut la peine d’être étudiée. Seul bémol à leur enthousiasme : la puissance de ces fermes varierait en fonction des saisons. En effet, en été, “de tels parcs éoliens pourraient seulement générer assez de courant pour couvrir les besoins en électricité de l’Europe, ou éventuellement des États-Unis“, selon l’étude.

La première éolienne en mer française flottante devrait produire ses premiers kilowatts d’ici 2018

En outre, les parcs éoliens en pleine mer ont un avantage certain par rapport à ceux situés sur terre : ils sont plus à même de capturer l’énergie provenant du haut de l’atmosphère pour la transporter vers la surface. La co-auteur de l’étude Anna Possner de préciser : “Nous avons constaté que les parcs éoliens océaniques géants sont capables de profiter de l’énergie des vents d’une grande partie de l’atmosphère, tandis que les parcs éoliens à terre restent limités aux ressources éoliennes proches de la surface”.

En France, la mise en place de l’éolien en mer est tardif. En cours de construction à quelques kilomètres des côtes du Croisic (Loire-Atlantique), la première éolienne en mer française flottante devrait produire ses premiers kilowatts d’ici 2018. Cette mise en service est une prouesse technique. Les éoliennes offshore sont en effet une technologie encore balbutiante. La preuve ailleurs en Europe : la première ferme n’a vu le jour que mi-juillet en Écosse pour alimenter 20.000 foyers en électricité. Le Royaume-Uni dispose aujourd’hui de 5 gigawatts (GW) installés dans la Manche et en mer du Nord, soit l’équivalent de trois réacteurs nucléaires EPR. L’Allemagne peut compter sur 4 GW sur les rives de la Baltique, et le Danemark 1,3 GW autour de la presqu’île du Jutland.

Le terme "éolienne" vient du grec Eole (Dieu du vent). 

Cette machine est tout d'abord un aérogénérateur. Elle permet aujourd’hui de transformer l’énergie cinétique du vent en énergie électrique. Mais comment fonctionne cette machine, surtout lorsqu’elle se trouve en mer ? L’éolienne en mer, dite "offshore" (terme ango-saxon), fonctionne sur le même principe qu’une éolienne terrestre. Elle se compose ainsi des mêmes éléments principaux : - une tour cylindrique appelée mât : elle va soutenir la nacelle et les pales, et doit donc être à une hauteur suffisante pour permettre leur mouvement et les soumettre à des vents forts et réguliers. Les câbles électriques de raccordement au réseau et l'échelle d'accès sont situés à l'intérieur ;- une nacelle, située en haut du mât, abritant plusieurs composants nécessaires au fonctionnement de l’éolienne, notamment le générateur qui produit de l'électricité grâce à la rotation des pales, le multiplicateur qui transforme la force de rotation (au lieu d'une rotation à faible vitesse avec une grande force, on obtient une rotation avec une vitesse importante et une petite force) et les équipements qui servent à freiner les éoliennes et les orienter dans le sens du vent ;- un rotor, fixé à la nacelle, qui est composé de trois pales de manière générale et du nez de l’éolienne. Il sera entraîné par l’énergie du vent.

Un élément diffère cependant par rapport aux éoliennes terrestres. Il s’agit des fondations. Ce sont elles qui vont accueillir les mâts. Celles-ci sont réalisées en fonction de la profondeur et des caractéristiques du fond marin ainsi que des courants. Généralement, elles sont en béton ou en métal, et enfoncées dans le sol, sous l’eau, à l’aide d’une grue transportée sur les flots. L’éolienne est ensuite reliée au réseau électrique par l’intermédiaire de câbles sous-marins. Afin de minimiser les pertes en ligne et le nombre de câbles rejoignant la terre, l’installation d’une ou plusieurs stations de transformation en mer est indispensable.Chaque éolienne du parc est donc reliée à ce poste de transformation, qui va ensuite monter en tension l’électricité, pour au final n’avoir qu’un seul câble qui injecte l’électricité ainsi fournie dans le réseau électrique terrestre. Pour donner une idée des ordres de grandeur, l’exemple des éoliennes de London Array, le plus grand parc en construction outre-Manche, qui vise à terme à fournir 1 GW d’électricité : les fondations d'une éolienne peuvent aller jusqu’à 52 mètres de haut et faire 5,7 mètres de diamètre, pour un poids de 450 tonnes.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/%E9olienne/fonctionnement-d-une-eolienne-offshore_art13728.html
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Une éolienne implantée à terre (onshore) est composée de trois parties principales :

  • Le mât : le plus souvent métallique et de forme conique, il est principalement de couleur blanche et répond aux exigences aéronautiques. Il mesure de 40 à 110 m de haut, pour un diamètre à la base de 4 à 7 m. Il comprend une ouverture au niveau du sol pour permettre l’accès aux différents équipements. Il place le rotor en hauteur, là où les vents sont les plus forts, et permet d’avoir une grande longueur de pale.
  • Le rotor : il est constitué de trois pales en matériau composite de 25 à 60 m de long, reliées par un moyeu. Le rotor s’oriente de lui-même sur 360° pour rester face au vent et permettre une production maximale d’électricité. La hauteur en bout de pale varie entre 90 et 150m pour les plus grandes éoliennes. Les pales d’une éolienne tournent en moyenne à une vitesse de 10 à 20 tours par minute.
  • La nacelle pivotante : située au sommet du mât, elle abrite le générateur qui transforme l’énergie mécanique du vent en énergie électrique. La nacelle s’oriente de manière autonome en fonction de la direction du vent. L’accès à la nacelle se fait par une échelle et/ou un monte-charge situé à l’intérieur du mât.

La principale caractéristique d’une éolienne est sa puissance ou sa capacité. Elle se mesure en kilowatts (kW) ou en mégawatts (MW). Les éoliennes principalement installées aujourd’hui oscillent entre 850 kW et 3 000 kW (soit 3 MW). L’énergie produite par l’éolienne au cours de son exploitation se mesure en kilowattheures (kWh) et dépend principalement de la vitesse du vent.

Le principe de fonctionnement est simple : la force du vent fait tourner les pales et entraine le rotor qui transmet l'énergie reçue à un générateur qui produit de l'énergie électrique. Cette dernière est acheminée par un câble électrique souterrain au réseau public d’électricité.

La transformation du vent en électricité

La différence de pression entre les deux faces de la pale crée une force aérodynamique qui met le rotor en mouvement. Ce mouvement est généralement accéléré par un multiplicateur et l’énergie mécanique transmise par le multiplicateur est transformée en énergie électrique par le générateur.

Le rotor du générateur tourne à grande vitesse et produit de l’électricité à une tension d’environ 690 volts. Cette électricité ne peut être utilisée directement. Elle est traitée grâce à un convertisseur, puis sa tension est augmentée à 20 000 volts par un transformateur.

Les éoliennes sont fixées au sol grâce à des fondations en béton armé, souvent circulaires, recouvertes de terre ensemencée. Elles sont interconnectées entre elles par des câbles électriques enterrés : le réseau électrique inter-éolien.

Chaque éolienne est raccordée à un poste de transformation situé à l’intérieur du pied du mât. L’énergie électrique produite est diffusée vers le réseau public de distribution par l’intermédiaire d’un poste de livraison.

Un système informatique, couplé au réseau téléphonique, permet le suivi et le contrôle à distance de chacune des éoliennes du parc.

Quelques chiffres

Pour démarrer, une turbine nécessite un vent minimum de 12 à 15 km/h. Pour que la machine produise à pleine puissance, les vents doivent aller de 45 km/h à 90 km/h. Au-delà de 90 km/h, la turbine est arrêtée et se met en protection pour des raisons de sécurité.

Pour 1 MW de puissance installée, la production annuelle moyenne d’une ferme éolienne détenue par le Groupe peut varier de 1,6 à 3,7 GWh, selon les qualités du site (conditions de vent) et du type des machines (courbe de puissance et disponibilité) et couvre les besoins en électricité de 600 à 1 500 foyers (1).
(1) Hypothèse de calcul : un foyer consomme environ 2 500 kWh/an hors chauffage.

Les éoliennes sont de plus en plus performantes : leur puissance moyenne augmente régulièrement et les turbiniers améliorent sans cesse les machines. Des progrès technologiques significatifs ont été réalisés au cours des dix dernières années. En 1999, il fallait 30 éoliennes pour constituer un parc de 12 MW. Aujourd'hui, seules 4 suffisent.

La première éolienne offshore à Saint Nazaire... j'étais là !

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