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29 Dec

Le moteur à eau, astuce ou idée folle ()()()

Publié par La pintade rose  - Catégories :  #j'aime

 

 

Et si je pouvais faire des économies pour moi et ma planète.
 
Bien que très ancienne, l’astuce est encore largement méconnue. Pourtant, elle permet des économies considérables et un vrai progrès environnemental.
 
Pour beaucoup, le moteur à eau est un serpent de mer : on en parle sans arrêt, mais on n’en voit jamais la queue. Pourtant, de nombreuses expériences menées par des particuliers tendent à prouver l’efficacité d’un tel système. La dernière en date nous est rapportée par le très sérieux Télégramme et, le moins que l’on puisse dire, c’est que ça fait envie !

Marc Renaudin, un Breton de 64 ans, a ajouté un simple petit kit à sa voiture il y a deux ans et demi. Sans toucher à la moindre pièce de son moteur, il a juste repris une vieille astuce consistant à injecter de l’eau déminéralisée (ou de l’eau de pluie) dans un moteur à combustion. (L’eau pulvérisée réduisant la température de combustion et rendant ainsi le processus plus efficace et plus économe.)

 

Depuis, les résultats sont spectaculaires ! Avant son kit, Marc Renaudin parcourait 850km avec un plein au volant de sa Citroën C5 138CV. Aujourd’hui, avec le même véhicule, le même moteur et le même type de conduite, il atteint les 1 200km !

Le Lorientais a fait le calcul : grâce à son nouvel équipement (qui ne lui a coûté que 480€), il aurait économisé 19 pleins d’essence, l’équivalent de 16 000 kilomètres parcourus « gratuitement » !


En savoir plus sur https://terrehap.fr/bretagne-moteur-a-eau-nest-plus-mythe-realite/#fLmKge4ds8iiWaZJ.99

 

                                                           La pintade rose 

Il y a quelque temps, ( en 2007 ), en effectuant des recherches sur le net je suis tombé sur une pub pour un site qui parle d’un “kit moteur à eau” à installer sur votre véhicule pour économiser du carburant. Je ne me souvient pas de l’adresse de ce site, mais j’ai tout de suite remarqué que c’était une traduction de l’anglais. Ayant appris l’anglais au collège, comme quoi on y apprend pas que des trucs inutiles, j’ai donc effectué une recherche avec des mots clés anglais.

Et là, Big surprise ! J’ai découvert une multitude de sites parlant du même système. Je me suis rendu immédiatement à l’évidence qu’il existait un buzz sur le moteur à eau aux Etats Unis et au Canada, alors même qu’on en entendait pas parler du tout en France ou alors pour vous dire que ” ça n’existe pas ! “…. ( Bizarre, bizarre ) La plupart des sites en question, ont pour objectif, à travers beaucoup de bla bla écologique, de vous vendre un ebook qui vous explique comment monter ce kit moteur à eau sur votre voiture, et surtout qui vous indique comment construire ce kit avec ce que vous trouvez dans le commerce autour de chez vous ( aux USA bien sur )  et qui donne aussi accès aux adresses de fournisseurs de ce fameux kit HHO déjà assemblé pour vous.

D’un naturel curieux, j’ai craqué ! J’ai sorti ma carte de crédit… Voici donc de quoi il est question :

Le système est basé sur électrolyse de l’eau, pour ceux qui ne l’aurait pas étudiée au collège ( décidément on y apprend quand même qq chose ) je vous renvoie à électrolyse sur wikipédia. Pour faire simple il s’agit de faire passer du courant électrique dans de l’eau entre deux bornes en acier, on obtient le dégagement de deux gaz, oxygène et hydrogène. Toujours pour faire simple ( messieurs les chimistes excusez moi )  on se retrouve avec notre eau décomposée en 2 atomes d’hydrogène et 1 atome d’oxygène, d’où la popularité du terme HHO. Le mélange de ces deux gaz ( explosif ) est immédiatement injecté dans le système d’admission d’air de votre moteur et va exploser dans les chambres de combustion avec l’essence ou le gasoil… La présence de HHO augmente de façon considérable le rendement de la combustion, d’où moins de gaspillage de carburant, d’où économies….

Les plus sceptiques d’entre vous opposerons le fait que l’électrolyse de l’eau n’est pas “rentable”, l’énergie dépensée pour créer le HHO est plus importante que celle qu’il restitue en brulant… C’est vrai….. Mais ce n’est pas gênant dans ce cas, parce qu’on utilise pas le HHO comme carburant mais comme “comburant” ou catalyseur si vous préférez ( messieurs les chimistes… ). Le HHO provoque simplement une combustion plus complète du mélange air/carburant habituel. C’est le gas oil ou l’essence qui devient + rentable et non le HHO qui se substitue à lui. Toute la finesse est là.

L’avantage indéniable de ce système c’est qu’il produit du gaz à la demande, si votre moteur ne tourne pas, il n’y a pas de production. Pas besoin de stockage non plus, juste un “bocal” avec de l’eau et deux bornes électriques. ( Voir l’article sur le Mason Jar ) Le truc est si simple qu’on se demande pourquoi ça n’existe pas depuis plus longtemps. Le système peut également être mis en route ou stoppé avec un interrupteur et même couplé avec un régulateur électronique relié aux capteurs de votre véhicule si il en est équipé. Pas de modification à faire, juste trouver une petite place pour votre “bocal” , le fixer, le raccorder, faire le plein…. d’eau, rajouter un peu de “baking soda” ( bicarbonate de soude ) et roulez jeunesse!

Evidemment ce truc à connu un succès immédiat aux Etats Unis lorsqu’il est apparu vers 1998. Depuis pas mal d’eau à coulé sous les ponts ( et dans les générateurs HHO ) et le matériel à évolué. Il y a divers types de générateurs, mais celui qui semble prendre le dessus est sans doute la “dry cell” . L’eau y est électrolysée entre des plaques d’acier inox, dans une chambre étanche. Ca prend très peu de place et ca produit beaucoup de gaz. Voici une petite vidéo qui explique le fonctionnement d’un générateur HHO de type Dry Cell :

Voilà : que dire de plus ? Ah oui ! Ca :

C’est un réel bonheur de constater que ça marche ! Un mega bonheur aussi de voir en live sur mon compteur kilométrique que je fais + de kilomètres avec la même quantité de gasoil, et tout ça grâce à de l’eau !!! Et tout ça en polluant moins !

Je crois que ce truc mérite vraiment d’être divulgué au plus grand nombre, plus il y aura de personnes qui utiliseront un tel système : # moins il y aura de pollution  # moins il y aura de tensions géopolitiques autour du pétrole

J’espère que j’ai éveillé suffisamment de curiosité en vous pour que vous poursuiviez votre visite sur ce blog.

A Bientôt, sur les routes, avec le plaisir de bruler de l’eau !

Marc Renaudin est un français dont le moteur de sa voiture fonctionne à l’eau de pluie. Est-il une solution viable pour l’industrie automobile et salutaire pour le consommateur ? Petit topo sur le phénomène écologique du moment !

Notre planète se réchauffe, et même si les scientifiques ont annoncé cette année une reconstitution post-séquellaire de la couche d’ozone, il est toujours clair que les activités humaines ont un fort impact sur le climat de la Terre. Entre avions volant au kérosène, fusées au propergol, usines dont les générateurs tournent parfois au fioul, sans compter la plus douloureuse, les véhicules particuliers ou collectifs, le CO2 est déversé chaque année dans notre environnement par tonnes. Si quelques âmes bien éclairées ont depuis fort longtemps proposé leurs solutions propres dans le domaine de l’automobile, on pense notamment à Elon Musk et sa marque Tesla, il est clair qu’il reste du chemin à faire pour aboutir au tout écologique à ce niveau.

En effet, si les véhicules électriques semblent de prime abord “propres” et exempts de génération de substances polluantes durant leur utilisation, c’est surtout le recyclage de leurs composants, plus précisément leurs batteries, qui alourdit le bilan écologique de celles-ci. Une autre solution existe fort heureusement, et elle consiste à rouler avec une voiture dont le moteur tire sa puissance de l’eau.

À lire aussi : Un Brésilien invente et construit un « moteur à eau » pour sa moto

Une idée folle, mais pas si idiote

Beaucoup se demandent effectivement comment un véhicule peut être mobilisé en se servant comme carburant, de cette molécule que l’on retrouve quasiment partout sur notre planète. En effet, nos aliments sont gorgés d’eau, nos corps faits selon les sexes à plus de 70% d’eau, nos sols et sous-sols renferment des quantités astronomiques d’eau… Bref, notre écosystème à lui tout seul contient une quantité d’eau qui saurait combler les besoins en eaux des propriétaires (même en milliards) de ces véhicules roulant actuellement au pétrole.

Marc Renaudin est donc ce retraité de 64 ans qui s’est donné pour ambition de démocratiser le kit de motorisation à eau, développé par un ancien employé de Total. Son but n’est pas de remplacer Peugeot ou Citroën, voire Tesla Motors, mais de faire découvrir une autre manière d’utiliser sa voiture conventionnelle à essence ou diesel. Grâce au système à eau, il affirme avoir consommé moins d’essence à la pompe, mais surtout économisé de l’argent, tout en générant moins de particules polluantes du fait de sa conduite plus ou moins écologique, à base d’eau.

De plus en plus souvent, l’hydrogène est présenté comme l’alternative aux énergies fossiles dans le domaine de l’automobile.

Il est présentée comme écologique car il ne rejette que de l’eau à la combustion.

Cet article n’a pas pour but de dénigrer cette alternative aux énergies fossiles qu’est l’hydrogène mais d’apporter une base de réflexion sur les conséquences de son usage et sur l’utilisation à tous bouts de champs du terme « écologique ».

Qu’engendrerait une utilisation massive de voitures utilisant cette source d’énergie ?

Je ne vais pas revenir ici sur les problématiques liées à la production et au stockage de l’hydrogène (un très bon article sur ce sujet est disponible ici), qui restent encore des industries polluantes, car énergivores, à l’heure actuelle ; mais sur les conséquences écologiques de son utilisation pour la motorisation des véhicules.

Les technologies

Actuellement deux technologies (principales) existent quant à son utilisation dans le monde automobile.

La première utilise un moteur à explosion fonctionnant soit à l’hydrogène soit aux hydrocarbures (BMW Hydrogen 7 par exemple).

La seconde est la technologie des piles à combustibles (PAC) qui produisent de l’électricité en vue d’alimenter un moteur électrique.

Ces deux technologies ont la particularité de ne rejeter que de l’eau (pure) à l’utilisation. Environ 1 litreaux 100 kilomètres  pour la PAC mais près de 31 litres aux 100 pour la BMW hydrogen 7. Elles ne sont donc pas polluantes.

Les conséquences

Projetons-nous dans un avenir où l’hydrogène aurait supplanté les autres alternatives aux hydrocarbures (électricité stockée dans des batteries, biocarburants, moteur à air comprimés, etc…).

Outre les problèmes liés aux routes humides en permanence provoquant des risques d’accidents, surtout en hiver (verglas), ce rejet massif d’eau ne sera pas sans conséquences.

En effet, même si l’on extrait l’hydrogène de l’eau déjà présente sur Terre, l’eau prélevé sous forme liquide sera rejetée (principalement) sous forme de vapeur dans l’atmosphère.

Si ces effets ne se feront que peu ressentir dans certaines zones, ils seront forts dans celles présentant de fortes concentration d’infrastructure routières et celles où la circulation est dense.

Conséquences sur les climats locaux

Nous savons déjà que les villes et les routes créent des microclimats (lien) notamment par l’augmentation des températures maximales diurnes et nocturnes. Que se passera-t-il avec une injection supplémentaire de vapeur d’eau dans l’atmosphère ?

La concentration de vapeur d’eau dans l’atmosphère augmentera, augmentant de ce fait la saturation. Nous risquerons donc de voir augmenter la fréquence des précipitations et des orages au-dessus des villes et des routes surtout en été. lien

Conséquences sur les biotopes

Ces apports d’eau devront s’écouler. Les abords des villes et des routes principales risquent de se voir transformer en zones humides, voire en zones marécageuses, comme cela se produit déjà actuellement après les périodes de fortes pluies. Avec tous les problèmes que cela posera pour l’agriculture ainsi que pour la faune et la flore présente à ces endroits.

Il y a également un risque de lessivage des sols. L’eau produite par ces technologies est pure, elle se gorgera donc des sels minéraux présents dans le sol, appauvrissant par la même les terres.

Cette eau se chargera également des polluants présents (nitrates, pesticides, …) quelle amènera directement aux rivières ou aux nappes phréatiques avec les conséquences que l’on connaît bien. lien

A plus long terme, il y a un risque de voir disparaître certaines espèces animales et végétales. Mais cela est difficile à évaluer car nous ne comprenons pas entièrement les conséquences des changements environnementaux brutaux sur la biodiversité. lien lien

L’hydrogène est une alternative technologique aux énergies fossiles mais elle n’est pas une alternative économique (pour l’instant) ni écologique.

L’écologie ne se limite pas à ne pas polluer. Cela signifie aussi ne pas engendrer de modifications susceptible de perturber l’environnement. Pour qu’une technologie puisse être qualifié d’écologique, elle ne doit pas mettre en danger les biotopes existant à l’heure actuelle.

 

Alors, quoi faire !

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