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03 Feb

Les religions font plus de mal QUE du bien [][][]

Publié par La pintade rose  - Catégories :  #Les Odileries

Cela est prouvé depuis des siècles et des siècles, elles nous donnent l'impression d'être libre, de prêcher la bonne parole mais elles continuent à nous nuire tout en disant qu'elles aiment leur prochain. QUE d'intolérance.

Cela rassure ceux qui y croient, tant mieux si cela peut les aider dans leur vie quotidienne ! 

Les États, les royautés, les prétendus démocraties mélangent tout et ne comprennent que ce qui les arrangent au nom de quel moral. On ne sait ?

Les religions font plus de mal QUE du bien [][][]

Toutes les religions sont-elles bonnes ?

IL EXISTE aujourd’hui une quantité impressionnante de religions. Une étude récente a dénombré pas moins de 19 grands courants religieux et environ 10 000 religions à travers le monde. Il n’y a jamais eu une telle diversité. Dès lors, votre choix en matière de religion a-t-il de l’importance ?

Certains voient les religions comme différents chemins qui mènent au sommet d’une montagne. Pour eux, puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu, peu importe la religion que l’on choisit, toutes mènent forcément à lui.

Creusons le sujet un peu plus. Qu'est-ce que la foi? Qu'est-ce qu'une croyance? Prenons un exemple simple. Un bon mari se prépare à quitter le bureau pour revenir à la maison, et téléphone à son épouse pour savoir s'il devrait acheter quelque chose à l'épicerie en passant. Son épouse lui dit: «Non merci chéri, il y a un gros jambon dans le frigo, on a de quoi se faire un bon souper.»

Question: le mari sait-il qu'il y a un jambon dans le frigo? Non! Il le croit! On distingue traditionnellement au moins trois sortes de connaissance:

L'ignorance. (L'ignorance n'est pas vraiment une «sorte de connaissance», mais c'est un bon point de départ pour cette explication.) L'ignorance est le degré zéro de la connaissance (on pourrait peut-être dire que l'erreur est «sous zéro»!). Les gens qui ne savent pas disent des choses comme: «Je ne le sais pas», ou «Je n'en ai pas la moindre idée», ou «Je ne peux pas me prononcer en ce moment par manque d'information», etc.

 L'opinion. Aussi appelée «connaissance probable». Une personne qui a une opinion a des raisons pour penser que les choses sont probablement telles, mais sans en être certaine. Remarquez bien qu'elle sait elle-même qu'elle peut se tromper! On ne peut pas être «certain de son opinion», c'est une contradiction dans les termes. Les gens qui ont des opinions disent de choses comme: «Je pense que les Huileux d'Edmonton vont gagner la Coupe Stanley cette année, pour tel et tel raison», ou «Je suis sur à 75% que ceci ou cela est ainsi, à cause de telle étude, ou de tel argument», etc.

La science. Comme vous pouvez l'imaginer, c'est le degré ultime de la connaissance, ce vers quoi il faut tendre. Quand on sait qu'une affirmation est vraie, c'est qu'on peut prouver qu'une chose est telle qu'elle est, et qu'elle ne peut pas être autrement. Les gens qui ont des connaissances scientifiques disent des choses comme: «Je sais que le Théorème de Pythagore est vrai, car voici la preuve», ou «Quoi que tu dises verbalement, tu es néanmoins psychologiquement incapable de nier que tu existes en ce moment, et ne me force pas à mettre mon Gant du philosophepour te le prouver!». Faites aussi attention à la définition des mots. Ce qu'on appelle «science» de nos jours (comme la physique, la chimie, la biologie, etc.) est composée en grande partie d'opinions très probables, strictement parlant.

La croyance. La croyance, ou foi naturelle (par opposition à la foi surnaturelle), c'est prendre pour vraie une affirmation, mais pour des raisons extrinsèques, pas parce qu'on en a l'évidence. Dans l'exemple du jambon ci-dessus, le mari croit qu'il y a un jambon dans son frigo. Il va sans dire que c'est un état très imparfait de notre connaissance.

La critique de la religion, qui peut émaner tant de la religion elle-même que de milieux sécularisés, remonte à l'Antiquité. Dans l'Antiquité de nombreuses voix se sont élevées contre la religion, notamment dans l'épicurisme. En effet beaucoup de religions prétendent détenir la vérité, or les vérités religieuses diffèrent d'une religion à l'autre. Ces antagonismes ont donné lieu à des guerres violentes telles que les Guerres de religion (France). Signalons aussi les conflits iconoclastes qui ont rythmé les différents courants religieux monothéistes. À la fin du Moyen Âge certains critiques sont sortis du cadre théologique. Au xviie siècle puis au xviiie siècle, l'idée de l'athéisme et des critiques frontales du clergé commencèrent à se développer, notamment sous l'influence des Lumières. Elle se poursuit au xixe siècle, par le développement des sciences et de la philosophie qui remettent en cause le bien-fondé de la métaphysique et la recherche d'une cause première. En parallèle des critiques littéraires, philosophiques ou scientifiques, des mouvements politiques se sont opposés au poids des Églises et du clergé pour la société prenant parfois des formes virulentes d'anticléricalisme. Notons que la science ne critique pas directement les divinités car elles lui sont inaccessibles; mais remet en cause les explications religieuses de leurs manifestations aux hommes.

  • D'abord parce qu'il suffit de regarder pour comprendre que toutes les religions sont impérialistes et cherchent à "rassembler" le maximum de fidèles, fut-ce au prix de conversions forcées, de massacres et de guerres. 
  • Ensuite parce que toutes les religions, oui toutes, pratiquent le lavage de cerveau, l'endoctrinement, la restriction de la liberté de penser qui devrait être LA liberté fondamentale, quand ce n'est pas la restriction de la liberté tout court (je pense en particulier aux femmes). 
  • Puis, parce qu'on n'a nullement besoin de religion pour avoir une morale et une éthique.  Ne tue pas, ne vole, pas, tout ça peut être compris sans religion. 
  • Et enfin parce que Dieu n'existe pas. Pas plus que le père Noël. Les religions sont des inventions humaines qui permettent à des humains d'asservir d'autre humains. Et si elles ont pu avoir une utilité à certaines époques, ce n'est plus le cas. Si l'on veut que l'humanité arrive à l'âge adulte, commençons par nous débarrasser des religions. 

Ouh la, me direz vous, tu vas un peu fort ! Ce que tu dis s'applique aux sectes, mais certainement pas aux grandes religions, aux religions musulmanes, juives, chrétiennes, bouddhiques ! Eh bien, si ! Mais il faut nuancer. Je vais vous donner quelques exemples.

Richard Feynman, prix nobel de physique, fut un jour interrogé par un groupe de patriarches juifs qui lui posèrent la question suivante : l'électricité, est ce que c'est du feu ? N'écoutant que son bon coeur, Feynman leur expliqua que c'était plutôt le contraire, le feu étant une réaction chimique qui est permise grâce aux électrons qui entourent tous les atomes.  Voyant les patriarches  visiblement perplexes, il leur fit tout un cours de physique-chimie élémentaire, insistant sur la force électromagnétique qui permet l'électricité et le feu (entre autres).  Mais les savants juifs, qui étaient peut-être savants dans l'étude de la Torah mais certes pas en physique, étaient de plus en plus perplexes. Feynman finit par leur demander pourquoi ils voulaient connaître les différence entre l'électricité et le feu :
- oh, répondit l'un de ces doctes sages, c'est simple : nous n'avons pas le droit de faire du feu le Samedi, alors la question est de savoir si nous pouvons utiliser l'électricité !
Feynman fut (on le comprend) profondément choqué de voir que ces gens, très intelligents, et qui avaient consacré leur vie à l'étude, ne l'avaient consulté, lui, prix nobel de physique, que pour savoir s'ils pouvaient ou pas allumer la lumière électrique le Samedi ! Voila à quoi mène cinquante ans d'étude des "textes sacrés" !

Autre exemple : le site islam-dine-rappel est un catalogue de préceptes, conseils, fatwas, etc. destiné aux musulmans. Quand on surfe sur ce site, on  peut se dire que ses auteurs sont tombés sur la tête.  C'est hallucinant. Le nombre "d'interdictions" de faire ceci ou cela qui se trouvent sur ce site dépasse l'imagination.  En quoi une religion qui prétend libérer l'homme peut-elle se trouver grandie par une telle restriction de liberté accordée à ses fidèles ? En quoi le fait de faire vivre les hommes et les femmes dans deux univers complètement séparés se distingue-t-il de la schizophrénie à l'échelle de la société ? En quoi le fait de lapider à mort les femmes adultères est-il un bien pour la société ? La religion est une névrose obsessionnelle collective, comme disait Freud.

Autre exemple : La religion catholique prétend que le fait de se confesser (c'est à dire de raconter ses turpitudes à un prêtre, puis de réciter quelques prières dites de pénitence)  permet de se "laver de ses péchés", et donc d'accéder au paradis, ce qui serait impossible sans confession.  Quelle connerie ! De qui se moque-t-on ? Les chrétiens disent aussi que pratiquer le sexe hors mariage est un "péché capital", mais une fois marié - par un prêtre - cela ne pose plus de problème. N'est-ce pas absurde ? On sent bien là l'un des buts principaux de ceux qui ont créé les religions : réguler, réglementer les passions humaines, jusqu'à l'absurde. Si cela conduisait à une diminution de la fécondité, encore, cela pourrait se comprendre. Mais c'est tout le contraire !

Toutes les religions interdisent l'avortement. Toutes sont contre le contrôle des naissances (le bouddhisme l'autorise dans certains cas). "Croissez et multipliez", disent les juifs, les musulmans et les chrétiens tous en choeur (pour une fois).  Eh oui, la surpopulation n'était pas un problème il y a deux mille ans, mais ça l'est devenu depuis... Moi je n'ai pas peur de dire ce que je pense : le contrôle des naissance est absolument nécessaire tant que la population humaine sur la planête dépassera le milliard d'habitant. Pourquoi ? Parce que l'empreinte écologique de l'humanité est déja largement supérieure à la surface de la planète. Nous vivons à crédit sur la nature, et ce sont nos descendants qui devront payer les intérêts. Un enfant, c'est bien, deux, ça passe encore, trois, c'est criminel (pas seulement contre la nature mais contre les descendants de nos enfants). Mais aucune religion ne vous dit ça. Au contraire ! Les religions ont été inventées à une époque tribale, où la croissance numérique de la tribu était ce qui importait. Les religions sont toutes pour le droit du sang, contre le droit du sol, parce qu'il y a deux mille ans la croissance de la tribu issue de son sang était LA chose importante. 

Les grandes religions actuelles sont issues d'un processus de sélection darwinienne effectué soit par les politiques (les empereurs romains, par exemple, ont vu dans la religion chrétienne qui pronait l'obéissance, l'humilité, la vertu, un bon moyen d'assouvir les masses), soit par les religieux eu-même (le concile de Nicée a été un sabordage volontaire et un autodafé des textes des apôtres, n'en laissant que quatre, et instituant toute une hiérarchie des prêtres, et un rituel qui n'existait pas auparavant). Religion et politique n'ont jamais été séparée, quoi qu'on en dise. Les président américains doivent jurer sur la bible, même s'ils ne sont pas chrétiens (notons que ce cas n'est jamais arrivé). La peine de mort a été autorisée, et même encouragée, par les papes dans le passé (sus aux hérétiques !) avant qu'elle ne passe de mode, mais ça peut revenir... L'Arabie Saoudite, pays très religieux, est aussi celui (après la Chine) où il y a le plus d'exécutions capitales...

Les religions ont leur manière à elle de défendre leur pré carré : elles exercent un contrôle rigoureux sur l'art et la littérature en particulier. Tout le monde connaît l'histoire terrible de Salman Rushdie, dont le roman les versets sataniques a été mis à l'index par l'ayatollah khomeyni, qui avait appellé "tous les musulmans" à tuer l'auteur, le forçant à vivre dans la clandestinité.  Mais l'église catholique exerce un contrôle tout aussi ferme sur les oeuvres susceptibles de "choquer" les "bon chrétiens". L'affiche de Girbaud montrant une cène dans laquelle les apôtres étaient remplacés par des femmes  a été interdite pendant un temps, avec une astreinte de 100000 euros par jour de retard, sur demande de l'association catholique "croyance et liberté" (le vatican ne censure que très rarement directement : il dispose de nombreux moyens détournés).  Heureusement, la condamnation a été annulée en cassation. Je vous mets cette image ici, je la trouve magnifique

"Le président Macron, dans un entretien inédit et chaleureux avec les représentants des différents cultes, a affirmé que « les religions font partie de la vie de la nation » [Le Monde du 23 décembre]. Affirmation surprenante : on peut y voir un truisme, un constat d’évidence – ce qu’elle n’est pas. Bien plutôt, elle constitue une forme d’apologie des religions, la reconnaissance implicite de leur apport positif à la vie collective"

"Les religions, qui sont censées unir les hommes (le mot latin religare signifie « relier »), n’ont cessé, tout au long de l’histoire, de se déchirer entre elles et d’abîmer le lien social, donc la vie en société, et ce de plusieurs manières qu’Emmanuel Macron semble oublier ou ne veut pas voir.
Sur le plan intellectuel, ce sont leurs dogmes qui les ont opposées et ont opposé du même coup les communautés qui s’en réclamaient, aux prix de guerres « civiles » atroces.
il y aura eu le combat constant qu’elles auront mené contre les sciences et les scientifiques : Bruno, Galilée, Darwin en ont fait les frais, et les avancées scientifiques n’ont été reconnues (quand elles le sont) par les Eglises que tardivement, quand elles y étaient contraintes et forcées par leur évidence reconnue."

"Or ici, en dehors de la désunion intellectuelle, elles auront tenté de retarder tous les progrès dans la vie sociale que les sciences et les techniques ont apportés et qu’il est inutile de citer longuement : maîtrise de la nature, maîtrise du corps humain, amélioration concrète de la vie quotidienne, etc
Quant à la dimension pratique des choses, le bilan des religions est encore plus accablant. Elles n’auront cessé de soutenir les pires pouvoirs politiques, de la monarchie « de droit divin », avec ses inégalités criantes, aux diverses dictatures du monde contemporain. ""
"Au total, leur bilan humain et donc leur sens social sont bien très largement négatifs et il ne faut ni l’oublier ni, du coup, favoriser l’expansion des religions ou stimuler la religiosité ambiante par de pareils propos ou attitudes venant du chef de l’Etat. "

Petite Réflexion !

C'est comme cela que l'ego fonctionne; l'autre est toujours réduit au plus bas possible et comparé à l'autre, l'on se hausse plus haut. Vous dites: "le monde semble devenir de plus en plus fou de jour en jour". C'est inexact; il en a toujours été ainsi.
Seule une nouvelle chose se produit et c'est une bénédiction et non du tout une malédiction. Pour la première fois dans toute l'histoire de l'humanité, quelques personnes prennent conscience que la manière dont nous avons existé jusqu'ici est d'une certaine façon fausse; quelque chose est fondamentalement manquant dans notre fondation même.
Il y a quelque chose qui ne nous permet pas de nous développer en êtres humains sains. Les graines de la folie sont dans notre conditionnement même. Chaque enfant naît sain, puis, lentement, lentement, nous le civilisons, nous appelons cela le processus de civilisation. Nous le préparons à faire partie de cette grande culture, de cette grande église, de ce grand état auquel nous appartenons.
Toute notre politique est stupide et de ce fait l'enfant devient stupide, toute notre éducation est laide. Notre politique n'est rien d'autre que de l'ambition, de la pure l'ambition; l'ambition du pouvoir et seuls les gens les plus vil deviennent intéressés par le pouvoir. Seuls ceux qui souffrent d'un complexe d'infériorité profond deviennent des politiciens, ils veulent prouver qu'ils ne sont pas inférieurs; ils veulent le prouver aux autres, ils veulent prouver à eux-mêmes qu'ils ne sont pas inférieurs, qu'ils sont supérieurs.
Mais quel est le besoin de le prouver, si vous êtes supérieur ? L'homme supérieur n'essaye pas de prouver quoi que ce soit, il est simplement à l'aise avec sa supériorité. C'est ce que dit Lao Tzu: "l'homme supérieur n'est pas même conscient de sa supériorité; il n'en a nul besoin. Seule la personne malade commence à penser à la santé; la personne en bonne santé ne pense jamais à la santé. La personne en bonne santé n'est pas consciente de sa santé; seule la personne malade l'est. Une personne belle, une personne vraiment belle n'est pas consciente de sa beauté; seule la personne laide s'inquiète constamment et fait tous les efforts possibles pour prouver qu'il n'en est rien.
En fait, en prouvant à d'autres que: "je ne suis pas inférieur; je ne suis pas laid", l'homme essaie de se le prouver à lui même. Les autres fonctionnent comme un miroir, ils peuvent dire: "oui, vous êtes magnifique...." mais ils ne le diront que lorsque vous êtes puissant, que lorsque vous êtes riche; autrement ils ne diront rien. Qui s'intéresse à votre ego ? Ils sont intéressés par leur ego, mais à contrecœur, lorsque vous avez le pouvoir de détruire, ils doivent alors accepter votre ego.

Adolf Hitler était fou, mais personne en Allemagne n'osait le lui dire. De nombreuses personnes estimaient qu'il était fou; mais dès sa défaite et son suicide, ces mêmes personnes commencèrent à écrire qu'elles avaient toujours perçu cela. Même ses propres médecins n'ont jamais osé le lui dire en personne - pourtant, en tant que médecins ils sont au service de la vérité - ils ne lui ont pas dit qu'il était malade, très malade et non seulement physiologiquement, mais psychologiquement aussi.
Il souffrait de nombreux cauchemars, il avait constamment peur d'être tué. Il était hanté par l'idée qu'il allait être tué, à tel point qu'il ne s'est jamais marié. Il s'est marié seulement après avoir décidé de se suicider, juste trois heures avant. Pour éviter d'avoir une femme dans la même chambre, il ne s'est jamais marié; car qui sait, la femme peut être un espion, un ennemi et tandis qu'il est endormi elle peut le tuer, l'empoisonner.
Il n'a jamais eu confiance, même en la femme il a feint d'aimer. Il n'avait aucun ami, parce qu'être amical avec quelqu'un signifie avoir confiance et il était si soupçonneux. Les politiciens sont malades, les prêtres aussi sont malades....

L'humanité a toujours été malade. Elle a toujours été à l'envers et dans la confusion, parce que vous avez été éduqués dans le mensonge. Mais une bonne chose arrive aujourd'hui, au moins, quelques jeunes gens intelligents prennent conscience que tout notre passé a été faux et qu'il a besoin d'un changement radical. "Nous avons besoin d'une discontinuité d'avec notre passé. Nous voulons recommencer, nous devons recommencer. Tout le passé a été une expérience d'une futilité totale !" Une fois que nous acceptons la vérité telle qu'elle est, l'homme peut devenir sain. L'homme naît sain; nous le rendons fou.

Une fois que nous acceptons qu'il n'y a aucune nation ni aucune race, l'homme deviendra très calme et serein. Toute cette violence continuelle et cette agressivité disparaîtront. Si nous acceptons le corps de l'homme, sa sexualité, de façon naturelle, alors tous les genres de stupidités prêchées au nom de la religion s'évaporeront.

 Et un homme est vraiment sain lorsqu'il connaît la vérité.

Les religions font plus de mal QUE du bien [][][]
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Coups de cœur, coups de bec d'une habitante de Sant Nazer (44600)