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Le blog de la Pintade Rose Rainbow

Le blog de la Pintade Rose Rainbow

Coups de cœur, coups de bec d'une habitante de Sant Nazer (44600)


Je me souviens de lui par ce mot Épectase

Publié par La pintade rose sur 5 Février 2018, 10:10am

Catégories : #j'aime ou j'aime pas

C'est le Décès par l'orgasme ou mourir par plaisir tout simplement ou bien mourir de plaisir (chanté par Michel Sardou) l'Epectase est beaucoup moins poétique. PIerre Corneille en a fait une tragédie dans HORACE et Roger Vadim, un film. C'est une belle mort ! Non ....

Le sujet du jour par La Pintade Rose 

Ce lundi 20 mai 1974, dans l’après-midi, l’archevêché a d’abord indiqué au monde chrétien que le cardinal Jean Daniélou Résultat de recherche d'images pour "Jean Daniélou" avait été terrassé en plein rue par une crise cardiaque. Quelques heures plus tard, un second communiqué affirme qu’il est mort «chez des amis». Plus tard encore, le révérend père Costes lâche cette fameuse déclaration : «C’est dans l’épectase de l’apôtre qu’il est allé à la rencontre du Dieu vivant».

Épectase ….Qu’est-ce à dire ? Il fallait poser la question à son éminence Mgr Daniélou lui-même. Apparemment, c’est un mot qu’il aimait beaucoup. D’ailleurs, en 1972, toute une cohorte d’admirateurs très-chrétiens lui a fait l’hommage de la publication d’un gros volume intitulé Epektasis – Mélanges patristiques offerts au cardinal Jean Daniélou, une collation de textes en français, latin, anglais et allemand. L’introduction de cet indispensable ouvrage nous livre la clef : «Au cœur du vocabulaire spirituel de Grégoire de Nysse, ce mot résume la tension de l’âme hors d’elle-même à la rencontre de Dieu»

Monseigneur est poursuivi, apparemment, par le côté lubrique du mysticisme. Jean Daniélou est agrégé de grammaire. Entré au noviciat des Jésuites à Laval en 1929, il soutient sa thèse de doctorat en théologie en 1943, puis publie quantité d’ouvrages sur l’histoire des origines chrétiennes, les manuscrits de la mer Morte, la Trinité…Cardinal en 1969, il est élu à l’Académie française le 7 novembre 1972, au fauteuil de Mgr Tisserant.

Toute sa vie c’est un porteur intrépide de l’Évangile, un apôtre vibrionnant, d’une fougue à nulle autre pareille, un véritable halluciné de la parole du Christ. Il est,  de plus, perpétuellement bouleversé par l’image de Marie-Madeleine.Résultat de recherche d'images pour "marie madeleine par rubens"

Ah, Rubens !…Il faut lui reconnaître des vues moins hypocrites que l’essentiel de sa confrérie sur les choses du sexe. Il déclare en 1969 :

«LA SEXUALITÉ EST UN DON DE DIEU. LA RENCONTRE D’UN HOMME ET D’UNE FEMME EST LE GRAND ACTE DE L’UNIVERS. JE COMPRENDS, PERSONNELLEMENT, QUE CERTAINS PRÊTRES SOIENT SENSIBLES À LA BEAUTÉ, AU CHARME D’UNE FEMME, L’HYPOCRISIE N’EST PAS BONNE CONSEILLÈRE. ON ATTEND TROP DU PRÊTRE, ET IL N’EST QU’UN HOMME»je 

 

Marie-Madeleine par le peintre Guido Reni.

Marie-Madeleine par le peintre Guido Reni.

Le dimanche 19 mai 1974, Valéry Giscard d’Estaing est élu président de la République Française. Au lieu de regarder tranquillement la télévision, Son Éminence cabotine, au grand pardon de saint Yves, est à Tréguier. Résultat de recherche d'images pour "tréguier en bretagne" Il fait en Bretagne une chaleur aussi exceptionnelle qu’accablante et Daniélou virevolte à qui mieux mieux au soleil, toute la journée. Il rentre à Paris un peu fatigué, sans plus.

Le lendemain lundi, Gilberte Santoni, née Weber et dite Mimi, vingt-quatre ans, appelle Police Secours à quinze heures quanrante-huit : Mgr Daniélou gît chez elle au 56 de la rue Dulong, Paris XVII°, inanimé ou presque.

Alors défilent au quatrième étage, dans le plus grand désordre, le brigadier Gilbert Baudet qui aura le privilège de faire du bouche-à-bouche au prince de l’Église, un toubib qui diagnostique la mort du prélat par crise cardiaque, une copine de Mimi qui comme elle allume les hommes à la Douaisienne, pas mal d’ecclésiastiques, deux journalistes très rapidement éconduits et, pour finir, Son Excellence le nonce apostolique en personne.

Daniélou, selon l’archevêché n’était venu voir Gilberte que pour lui donner un peu d’argent, de sorte qu’elle puisse payer l’avocat de son maquereau Corse qui croupissait à la Santé pour proxénétisme ; Une charité bien ordonnée qui ne commençait pas par bénéficier au donateur, retrouvé non pas revêtu à la hâte, mais ses vêtements (non sacerdotaux) déchirés par une Mimi s’improvisant secouriste. Pour mieux porter secours, elle se débarrassa sans doute de son peignoir, puisque pompiers et policiers la découvrirent en combinaison transparente.

Apprenant l’affaire, les journalistes du Canard enchaîné Résultat de recherche d'images pour "la canard enchaîné"s’en sont donné à cœur joie, et l’hermétique mot «épectase» a connu grâce à eux un élargissement sémantique notable.

Dans un premier temps, le cardinal Gabriel-Marie Garrone salua la mémoire de son collègue Daniélou d’une forte rédemptrice remarque : « Dieu accorde son pardon.  Notre existence ne peut manquer d’inclure un élément de faiblesse et d’ombre ». Le quotidien catholique romain La Croix fut plus lapidaire : en chaque chrétien demeure un pécheur.

L’épectase est, chez les chrétiens, un progrès de l’homme vers Dieu.
Depuis les années 1970, ce mot désigne aussi, dans un sens familier, le décès pendant l'orgasme.
L'épectase dans la doctrine chrétienne

Le terme ἐπέκτασις / epéktasis signifie en grec classique « extension, allongement », en particulier en philologie : il désigne alors l’allongement d’une voyelle brève[2]. Son utilisation par les auteurs chrétiens vient d’un passage de l’épître aux Philippiens (III, 13–15) de Paul de Tarse :
« Oubliant les choses qui sont derrière et tendant avec effort (ἐπεκτεινόμενος / epekteinómenos) vers celles qui sont devant, je cours droit au but pour le prix de l'appel céleste de Dieu dans le christ Jésus. »
Le mot est repris par Grégoire de Nysse, principalement dans sa Contemplation sur la vie de Moïse et dans ses Homélies sur le Cantique des cantiques chez qui le terme désigne le progrès de l’homme vers Dieu :
« L’homme qui désire voir Dieu voit celui qu’il recherche dans le fait même de toujours le suivre ; la contemplation de sa face, c’est la marche sans répit vers Lui, qui est réussie si l'on marche à la suite du Verbe[4]. »
Jean Climaque (viie siècle) représente cet effort par la métaphore de l’échelle. Chez d'autres Pères grecs, le mot caractérise la béatitude des élus au Paradis, s’accroissant sans cesse et n’atteignant jamais la satiété. Dans ces sens, le mot reste employé de manière courante par les orthodoxes.
Élargissement sémantique

Le sens plus connu de « mort durant l’orgasme », indiqué entre autres par le dictionnaire Robert et mentionné comme familier, est accidentel. En 1974, le cardinal français Jean Daniélou trouve la mort dans des circonstances embarrassantes pour l’Église catholique : on trouve son corps chez une prostituée. L’Église catholique expliqua alors que le cardinal visitait fréquemment les malades et les prostituées. L'éloge funèbre du père Tilliette dans le Figaro indiquait que c’est « dans l’épectase de l'Apôtre qu’il est allé à la rencontre du Dieu Vivant ». Daniélou a en effet abondamment commenté la notion d'épectase dans son ouvrage sur Grégoire de Nysse, Platonisme et théologie mystique, en 1944. Ce terme était d’ailleurs tellement associé à J. Daniélou pour ses confrères que le volume d'études universitaires écrit en son honneur a été publié sous le titre Epektasis[6]. Le Canard enchaîné, peu convaincu, plaisante sur le mot, lui donnant ainsi cette seconde signification qu’il n’avait pas au départ.

Mais, alors que le cardinal Marty, archevêque de Paris, refusa toute enquête approfondie, la compagnie de Jésus obtint qu’une version officielle soit adoptée par le Vatican. Jean Daniélou était vraiment venu apporter son obole à Mimi pour couvrir les frais de défense de son Gilbert.  Conclusion officielle du père jésuite Xavier Tilliette dans Le Figaro : Jean Daniélou était décédé «  dans l’épectase de l’apôtre (…) à la rencontre du Dieu Vivant ». Résultat de recherche d'images pour "l'épectase de l'apôtre"

C’est en cette même rue discrète que décéda également Mgr Roger Tort, 57 ans, évêque de Montauban, en juillet 1975… Ce fait-divers fit beaucoup moins de remous que celui de l’année précédente car autant Mgr Tort était effacé, autant Mgr Daniélou, jésuite et théoricien de renom, académicien français, était une personnalité de premier plan.

Il a fallu quarante ans pour « réhabiliter » Jean Daniélou, lors d’un colloque « Fenêtres ouvertes sur le mystère », organisé au Vatican en mai 2012 par l’Université pontificale de la Sainte-Croix. Lequel cardinal considérait que « la société occidentale souffre (…) de l’absence d’une discipline de la liberté ». Résultat de recherche d'images pour "l'épectase de l'apôtre"

Depuis,  mourir en épectase évoque le décès du président Félix Faure, Félix Faure, président de la République française (30 janvier 1841, Paris -16 février 1899, Paris) amant d’une demi-mondaine, Marguerite « Meg » Steinheil, qui recueillit son dernier souffle au palais de l’Élysée, lors d’un « cinq à sept » succédant au conseil des ministres du 16 février 1899.

Quand le prêtre, appelé d’urgence, demande à un planton si le Président a toujours sa connaissance, il se voit répondre : “Non, on l’a fait sortir par une porte dérobée.” Le gentil Georges Clemenceau, quand il apprend la nouvelle de la mort de Faure, a ce mot : “Il voulut vivre comme César et il est mort Pompée”, et ajoute : “En entrant dans le néant, il a dû se sentir chez lui.

Quant à Marguerite Steinheil,  qui défraiera de nouveau la chronique quelques années plus tard à l’occasion du crime inexpliqué de son mari et de sa mère, elle est très vite surnommée “la pompe funèbre”.

On aime les jeux de mots, chez nous.

La suractivité est évidemment cause de nombreux accidents. C’est pourquoi j’aurais  bien évidemment pu citer d’autres cas.  Mais l’essentiel est fait : vous connaissez désormais les principales recettes permettant de passer de vie à trépas «Heureux» !.

Alors qu’il est question de faire voter une loi pénalisant les « clients-prostitueurs » (et clientes-prostitueuses) des prostitué·e·s, et de les piéger en créant des auxiliaires tant virtuel·le·s que réel·le·s chargé·e·s de les traquer, il convient d’évoquer le souvenir du plus célèbre prostitueur français de la fin du siècle dernier. Quiconque eut plus de 12-13 ans en mai 1974 et n’en connaissait pas déjà la signification apprit le sens du vocable « épectase » grâce à l’archevêque de Taormina, le cardinal-académicien Jean Daniélou, SJ, ancien aumônier de l’École normale supérieure de jeunes filles, décédé à l’âge de 69 ans auprès de « Mimi » Santoni.

 

 

 

Jean Daniélou, théologien en vue, fréquentait l’immeuble de la rue Dulong où résidaient Mimi Santoni, 24 ans, habituellement son ami, Gilbert, qui se trouvait en détention pour proxénétisme, d’autres effeuilleuses, lesquelles exerçaient parfois aussi en d’autres lieux.

Comme, par exemple, la rue du Ponceau, qui marque, en parallèle de la rue de Réaumur, au-dessus du bas de la rue Saint-Denis et de ses sex-shops, le début du territoire des studios où se relaient les respectueuses traditionnelles. C’est en cette rue discrète que décéda Mgr Roger Tort, 57 ans, évêque de Montauban, en juillet 1975… Ce fait-divers fit beaucoup moins de remous que celui de l’année précédente car autant Mgr Tort était effacé, autant Mgr Daniélou, jésuite et théoricien de renom, académicien français, était une personnalité de premier plan.

Dans un premier temps, le cardinal Gabriel-Marie Garrone salua la mémoire de son collègue Daniélou d’une forte rédemptrice remarque : « Dieu accorde son pardon.  Notre existence ne peut manquer d’inclure un élément de faiblesse et d’ombre ». Le quotidien catholique romain La Croix fut plus lapidaire : en chaque chrétien demeure un pécheur.

Mais, alors que le cardinal Marty, archevêque de Paris, refusa toute enquête approfondie, la compagnie de Jésus obtint qu’une version officielle soit adoptée par le Vatican. Jean Daniélou était venu apporter son obole à Mimi pour couvrir les frais de défense de son Gilbert. Une charité bien ordonnée qui ne commençait pas par bénéficier au donateur, retrouvé non pas revêtu à la hâte, mais ses vêtements (non sacerdotaux) déchirés par une Mimi s’improvisant secouriste. Pour mieux porter secours, elle se débarrassa sans doute de son peignoir, puisque pompiers et policiers la découvrirent en combinaison transparente. Conclusion officielle du père jésuite Xavier Tilliette dans Le Figaro : Jean Daniélou était décédé «  dans l’épectase de l’apôtre (…) à la rencontre du Dieu Vivant ».

Depuis, pour les moins de quarante ans, mourir en épectase évoque le décès du président Félix Faure, amant d’une demi-mondaine, Marguerite « Meg » Steinheil, qui recueillit son dernier souffle au palais de l’Élysée, lors d’un « cinq à sept » succédant au conseil des ministres du 16 février 1899.

Quarante ans à l’index pour le prostitueur 

Il a fallu quarante ans pour « réhabiliter » Jean Daniélou, lors d’un colloque « Fenêtres ouvertes sur le mystère », organisé au Vatican en mai 2012 par l’Université pontificale de la Sainte-Croix. Lequel cardinal considérait que « la société occidentale souffre (…) de l’absence d’une discipline de la liberté ».

Cette discipline, en 2014, selon la volonté du gouvernement socialiste, appuyé par le groupe communiste, lui vaudrait de voir son portrait publié dans la presse orné de la légende : « prostitueur ».

Qui donc, sinon lui-même, avait poussé Mimi Santoni dans les bras d’un Gilbert condamné pour proxénétisme ? Car fournir de l’argent à une Mimi, sous forme de rétribution pour des services sexuels ou d’aumône, c’est, selon la proposition de loi pénalisant les clients des prostitué·e·s, générer des souteneurs, des réseaux, alimenter des mafias, sciemment.

Il conviendra donc de traquer prostitueuses et prostitueurs comme des pédophiles ayant détourné un Dutroux du droit chemin pour en faire leur fournisseur.

Soit faire passer des policières ou policiers, ou des auxiliaires de police, pour des appâts. Ou transformer les lieux d’exercice des prostitué·e·s, « désavouées » (ayant renoncé volontairement ou non à la prostitution) ou non, en souricières.

Imaginez un étudiant qui en pincerait pour une étudiante se livrant occasionnellement à la prostitution. Elle est repérée par la police ou la gendarmerie auxquelles il est demandé de « faire du chiffre ». Lasse de sa clientèle, ou quelque peu séduite, l’étudiante invite son condisciple à son domicile. C’est là que, à l’affût, les forces de l’ordre chargées de faire respecter la loi, trouvent l’étudiant auprès de la jeune femme déjà à moitié dévêtue.

Protestations de l’une, de l’un, mais l’étudiant n’a plus le choix. Soit il reconnait être un client, soit, puisqu’il n’est pas client, il ne peut être que souteneur, voire membre d’un réseau prostitutionnel.

L’abbé Dulaurens, dans ses écrits, donnait les noms des ecclésiastiques fréquentant assidument bordels, maisons de tolérance, courtisanes notoires. Aux États-Unis, dans les comtés prohibitionnistes, on fait mieux : patronymes, adresses, détails se rapportant aux prostitueuses et prostitueurs sont soit fournis gracieusement à la presse, soit de l’espace publicitaire est acheté pour publier l’identité des piégé·e·s.

Dans les cas de Mgrs Daniélou et Tort, la police des mœurs française n’aurait pu que remonter à la conférence épiscopale, faute de pouvoir perquisitionner au Vatican et faire tomber la tête du réseau. Mais il sera tout à fait loisible de missionner Interpol pour faire tomber toutes les filiales internationales des divers pays acceptant d’extrader les prostitueuses et prostitueurs complices des couvents et des presbytères. Charge ensuite à chacune et chacun d’établir qu’elle ou il ignorait tout des activités prostitutionnelles des deux prélats.

Cela ne vaudra pas que pour des églises, mais tout autant pour d’autres obédiences, maçonniques par exemple, et pourquoi pas l’amicale des boulistes et sa fédération de tutelle ?

Exploitation garantissant les dérives 

La proposition de loi de pénalisation des client·e·s ne dit rien des décrets d’application, des directives préfectorales, des lettres de cadrage, de tout ce qui permettra de faire en sorte que force reste à la loi. Laquelle, selon la couleur du gouvernement en place ou du locataire de l’Élysée, s’appliquera avec plus de sévérité ou de mansuétude selon des critères qu’on image mal égaux pour toutes et tous, que l’on soit puissant ou misérable, d’un bord politique ou d’un autre…

Mais nos naïves et naïfs parlementaires socialistes et communistes ne semblent rien voir venir au-delà des prochaines élections présidentielles ou législatives et sénatoriales. La France avait la droite la plus bête au monde, elle cumule à présent une gauche frappée de stupidité et de cécité.
Jean Daniélou redoutait une interprétation séculière du concile Vatican II. Il y a tout à redouter d’une interprétation religieuse de la proposition de loi visant à la pénalisation des clientes et clients prostitueuses et prostitueurs. C’est pourtant bien ce que l’on constate, avec, en germe, tous les dangers de dérives liberticides inhérents à la prohibition de fait de la prostitution.

À Saint-Joss-ten-Noode, localité proche de Bruxelles, l’ancien couvent du Gesù embarrasse la municipalité. Le bourgmestre, lundi dernier, a fait expulser des squatters étrangers, hommes, femmes et enfants. Cerise sur le gâteau, un fonctionnaire municipal a déclaré avoir été racolé par une mineure (Rrom ?) de 14 ans et il s’en est ouvert au parquet de Bruxelles. La presse belge a largement répercuté.

La prostitution sert parfois à tout ; sa répression, et celle de qui a recours à la prostitution, aura sans doute aussi de multiples utilisations dérivées. Par exemple, les associations qui portent assistance aux réfugié·e·s, demandeuses et demandeurs d’asile politique, pourraient se voir poursuivre : ne facilitent-elles pas la prostitution, ne s’agit-il pas d’un soutien au système prostitutionnel, leurs membres ne sont-ils pas des prostitueurs ?
Qu’en pensent donc Jean-Luc Mélenchon et le Parti de gauche (pour le Front de gauche, on sait que sa composante communiste se range derrière les thèses anti-Planning familial du temps de Maurice Thorez) : leur faut-il une explication de texte ? 

Inscription au casier judiciaire ?

Le HCEFH (Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes) veut aller plus loin que le gouvernement socialiste et radical de gauche : faire du recours à la prostitution un délit. Donc, cela signifierait l’inscription au casier judiciaire. Donc, plus un seul fonctionnaire (va-t-on les radier, les fonctionnaires prostitueurs ?) recruté s’il a commis un tel délit. On pourra réussir un concours de la fonction publique, mais devoir céder sa place parce qu’on sera une prostitueuse ou un prostitueur avéré… D’autres professions seront concernées.
En sus, on prélèvera l’ADN, et cela fuitera vers les entreprises de recrutement, les chasseurs de tête, &c. L’interdit professionnel guette…

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Aredius44 07/11/2019 21:56

Merci pour votre billet de blog. Ayant le même souvenir, je suis arrivé ici en écrivant mon billet.

http://saintyrieixlaperche.wordpress.com

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