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Le blog de la Pintade Rose Rainbow

Le blog de la Pintade Rose Rainbow

Coups de cœur, coups de bec d'une habitante de Sant Nazer (44600)


La pintade rose est ulcérée ()()(){}{}{}

Publié par La pintade rose sur 21 Mars 2018, 08:13am

Catégories : #Je déteste, #femmes femmes

Plutôt que d'être traités de racistes ... une ville préfère laisser des violeurs violées des adolescentes, des jeunes Femmes pendant des décennies.

  !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

La honte, oui, j'ai honte pour l'humanité 

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Silence total dans la presse française sur ce qui pourrait constituer le plus grand scandale de viols collectifs sur mineurs et d’abus en tout genre de l’histoire du Royaume-Uni.

Un gang ethnique a pu en effet violer, en toute impunité, jusqu’à 1 000 jeunes filles (la plupart d’origine européenne) en l’espace de plusieurs décennies, dans la ville de Telford à 48 km à l’ouest de Birmingham. C’est le DailyMail qui rapporte l’histoire.

Ces jeunes filles ont été droguées, battues et violées par des gangs de Pakistanais actifs depuis les années 1980. Certains membres de ces gangs  ont été condamnés par le passé :

  • Ahdel Ali (25 ans) condamné à 26 ans de prison dont 18 ferme ;
  • Mubarek Ali (29 ans), son frère, condamné à 22 ans de prison dont 14 ans ferme. Tous deux ont été inscrits à vie sur la liste des délinquants sexuels ;
  • Mohammed Ali Sultan (26 ans) ;
  • Tanveer Ahmed (40 ans) ;
  • Mohammed Islam Choudhrey (53 ans) ;
  • Mahroof Khan (35 ans) ;
  • Mohammed Younis (60 ans).

Comme dans les autres affaires similaires, les auteurs étaient très majoritairement d’origine  pakistanaise et bangladaise et de religion musulmane

La presse anglaise et certains élus s’interrogent sur le silence des autorités, se posant la question de savoir si, en raison des origines ethniques des accusés, et de celles (européennes) des victimes, elles n’auraient pas fermé les yeux et si d’autres criminels, plusieurs centaines possiblement, n’auraient pas agi en toute impunité.

Par crainte d’être considérées comme « racistes », les autorités ont en effet longtemps refuser d’enquêter.

Un grand nombre de travailleurs sociaux et de victimes impliqués dans l’enquête ont déclaré que la police et le conseil local n’étaient pas disposés à les aider et ont même parfois délibérément entravé leurs efforts pour dénoncer et arrêter les auteurs de ces actes. « La police a refuser d’enquêter cinq fois de suite sur une affaire récente jusqu’à l’intervention d’un député ». Une victime a renoncé à ses démarches pour faire condamner les criminels parce qu’elle « ne se sentait pas soutenue émotionnellement » par la police. Une autre a affirmé que « les agents de police l’avaient découragée à poursuivre sa plainte après qu’elle leur ait dit qu’elle avait parlé au journal The Mirror »

Les travailleurs sociaux étaient au courant des abus depuis les années 1990, mais il a fallu une décennie à la police pour lancer une première enquête.

La députée conservatrice de Telford, Lucy Allan, a déjà demandé une enquête similaire à celle sur un autre scandale de viols collectifs sur des enfants à Rotherham et a qualifié les dernières révélations d’ «extrêmement graves et choquantes».

« Il doit maintenant y avoir une enquête indépendante sur l’exploitation sexuelle des enfants à Telford afin que notre communauté puisse avoir une confiance absolue dans les autorités », a-t-elle déclaré au journal.

La pintade rose est ulcérée ()()(){}{}{}

La « traite des Blanches » est un phénomène ancien qu’on croyait disparu avec la fin de l’Empire Ottoman, puis en raison du déclin de l’ignoble commerce transatlantique de femmes européennes. Du moins, pour ce qui concernait l’Europe occidentale, les malheureuses femmes de l’Est et les jeunes filles roms étant toujours vendues pour être prostituées sur tout le territoire de l’Union européenne. Mais voici que ressurgit un ignoble trafic de jeunes filles violées et prostituées en Angleterre, aujourd’hui sous nos yeux et dans l’indifférence générale. Cette nouvelle traite des blanches est le fait d’une immigration pakistanaise agissant en bande organisée. Récit.

 

Peu commentées, les affaires de Rotherham et de Telford s’étalent sur plusieurs décennies, concernent des milliers de victimes innocentes et des centaines de criminels répugnants, majoritairement des musulmans issus du Pakistan et du Bangladesh. On estime que plus de 4000 jeunes britanniques ont été abusées dans l’indifférence générale entre le début des années 1980 et nos jours, dans la ville de Telford (Shropshire). Certaines d’entre elles ont été prostituées, d’autres torturées et violées, parfois tuées avec d’autres membres de leurs familles pour éviter qu’elles n’avertissent les autorités sur leur triste sort.  Des centaines d’hommes immigrés ont donc profité des failles du système anglais pour assouvir leurs pulsions les plus malsaines, mais aussi, probablement, combler les frustrations sexuelles nées d’une culture rigide et étouffante.

Des centaines d’hommes immigrés ont donc profité des failles du système anglais pour assouvir leurs pulsions les plus malsaines, mais aussi, probablement, combler les frustrations sexuelles nées d’une culture rigide et étouffante.

Comme à Rotherham, cas presque similaire, les travailleurs sociaux avaient pris connaissance des actes commis à Telford plus d’une décennie avant qu’une enquête ne soit lancée, et près de deux décennies avant que les faits ne soient rendus publics. Pourquoi ? Pourquoi fermer les yeux sur des crimes sexuels d’une telle ampleur ? Comment le Royaume-Uni a-t-il pu abandonner son peuple aux prédateurs venus d’ailleurs, alors qu’il était très facile d’appréhender les coupables ? Par peur du « racisme » ?

 

Lire aussi : Bruno Beschizza, symbole du clientélisme dans les banlieues

 

L’« antiracisme » poussé à son paroxysme a donc tué. Il tuera aussi demain. À plusieurs reprises, la police a refusé d’enquêter, malgré des centaines de cas signalés. Pis, les autorités ont effectué un travail de sape pour empêcher les travailleurs sociaux et les victimes de pourchasser les bourreaux d’enfants pakistanais et bengalis. Il ne fallait pas générer un scandale en stigmatisant une population extra-européenne irréprochable. Dans la ville de Rotherham, une des personnes chargées de l’enquête a même dû suivre des « cours de sensibilisation à la diversité », pour avoir simplement dit la vérité sur l’ethnie des violeurs.

Surtout ne rien dire qui puisse fissurer le mur du mensonge du multiculturalisme heureux, du bonheur à plusieurs qu’est le « vivre ensemble ».

Surtout ne rien dire qui puisse fissurer le mur du mensonge du multiculturalisme heureux, du bonheur à plusieurs qu’est le « vivre ensemble ». On se souviendra d’ailleurs que l’inénarrable Caroline De Haas avait twitté, peu après les évènements de la soirée du réveillon 2016 dans la ville de Cologne : « Ceux qui me disent que les agressions sexuelles en Allemagne sont dues à l’arrivée des migrants : allez déverser votre merde raciste ailleurs ». Avec de telles féministes aveugles, des pouvoirs publics suffisamment stupides pour flatter toutes les manifestations communautaires les plus rétrogrades, et une opinion publique anesthésiée par le politiquement correct le plus crasse, il est à prévoir que des cas comme ceux de Telford ou Roterham ne sont que les premiers d’une longue série.

La pintade rose est ulcérée ()()(){}{}{}
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